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La critique d'employés d'état est d'interêt public

Voici une jurisprudence récente du 17 juin 2013, qui se fie à des anciennes, dont certaines de la Cour suprême, qui pourra certainement te permettre à continuer de critiquer le travail des fonctionnaires intervenants de la DPJ, que cela leur plaise ou non, ce sont des employés publics, et à ce titre dans le cadre de leur fonction, ils n'ont pas droit â l'application de la Charte canadienne des droits et libertés vu que celle-ci s'applique envers les citoyens, par les fonctionnaires de l'État (art. 32 et 52) et non pour les employés de l'État. Nous sommes dans un pays libre démocratique et de droit.

Voici un extrait de cette jurisprudence :
[40] Bien au contraire, ce qui caractérise l'agent de la paix dans notre société est le rôle qui lui est attribué dans le maintien de l'ordre et le fait qu’en raison de ce rôle très particulier, il est autorisé à employer « la force » ( art. 25 C.cr. ). D'ailleurs, la demanderesse admet volontiers que les gestes qu'elle a posés et les paroles qu'elle a prononcées qui lui ont valu sa « notoriété » l'ont été dans le cadre de ses fonctions de policière. L'utilisation du poivre de cayenne est l'utilisation d'une « arme » au sens de l'article 2 C.cr. Le Code criminel autorise expressément un « agent de la paix » à utiliser la « force nécessaire » pour procéder à une arrestation.
[41] Dans ce contexte particulier, un policier ou un agent de la paix est un fonctionnaire public, quelqu'un qui est investi d'une autorité particulière et qui joue un rôle important dans notre société. Qu'on puisse prétendre soustraire une telle personne à la critique ou au commentaire, fut-ce sous la forme de la parodie ou de la caricature, en invoquant la notion de l'atteinte à la vie privée semble pour le moins étonnant.
[42] L'article 5 de la Charte des Droits et Libertés de la personne est formel : « Toute personne a droit au respect de sa vie privée ». Cela inclut bien sûr les hommes publics ou les artistes ou les fonctionnaires publics, mais, dans le cas de ces derniers, une partie importante de leurs activités ne relève pas de la vie privée mais de la vie publique :
« L'intérêt public ainsi défini est donc déterminant dans certains cas. La pondération des droits en cause dépend de la nature de l'information, mais aussi de la situation des intéressés. C'est une question qui est dépendante du contexte. Ainsi, il est généralement reconnu que certains éléments de la vie privée d'une personne exerçant une activité publique ou ayant acquis une certaine notoriété peuvent devenir matière d'intérêt public… »[4]
[43] On peut certainement comprendre que la demanderesse déplore le fait d'être associée à un film « pornographique » selon elle, « adulte » selon les défendeurs, mais cela ne l’autorise pas à exiger le retrait ou la modification du film qui a par ailleurs reçu l’aval de la Régie du cinéma.
http://www.canlii.org/fr/qc/qccs/doc/2013/2013qccs2678/2013qccs2678.html?searchUrlHash=AAAAAQAbVFJ1ZGVhdSBMZSBCZWwgMTcganVpbiAyMDEzAAAAAAE