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À propos de la DPJ

Le risque d'avoir du pouvoir est d'en abuser, voilà ce à quoi la DPJ est pleinement consciente d'avoir et en abuse allégrement. Je ne parle pas ici de jardin ou piscine à un million $, mais de nos enfants qui ont des droits intrinsèques et que ces droits doivent être respectés.

Lettre ouverte

http://www.laction.com/Opinion/Tribune-libre/2013-11-12/article-3478533/A-propos-de-la-DPJ/1

Malheureusement, des enfants se font retirer de leurs familles de manière radicale sous prétexte d'aliénation parentale. Le choc à l'enfant est minimisé de façon odieuse et personne ne semble s'en préoccuper, surtout pas les avocats d'enfants. La DPJ multiplie les erreurs et les raisons de produire des délais de cour à plus finir: vacances de l'un, maladie de l'autre, etc. Les remises de dates à plus finir, le temps passe, les mois et un an déjà et rien n'est réglé, rien n'est fait pour le plus grand bien de l'enfant. L'intervention de la DPJ est des plus négatives, ce qui favorise un terrain malsain et très fertile pour se faire démolir dans les cas des plus fragiles, car les menaces et sous-entendus abondants fragilisent encore plus et dans leur monde les sentiments ne sont pas admis. La bonne volonté des parents ou grands-parents n’est pas encouragée, aucune attente n’est permise d'être exprimée de la part des parents. La DPJ aime bien montrer qu'elle a le gros bout du bâton et aime vous savoir soumis sinon, une autre excuse et le festival de la cour se poursuit. Les avocats d'enfants ne connaissent pas l'enfant et se contentent de suivre sans s'objecter, car la DPJ a toujours raison et monte le dossier de façon qui laisse croire à des risques potentiels avec des si et des si amplifiés. L'enfant se fait façonner dans ces maisons d'accueil comme s'il était fait de plasticine et n'a souvent et même tout le temps, qu'à se soumettre et étouffer sa peine, car le but est d'être fait fort. Genre enfant obéissant et l'arrachement aux parents, oublie ça. C'est de même que ça se passe dans le monde des adultes.

Ça coûte à l'enfant qui n'a jamais subi quoi que ce soit avant, d'être maintenant marqué et très ébranlé avec le lien de confiance bâti avec les parents, parents mains et pieds liés devant la nouvelle gestapo du pouvoir. Avec des suppositions des intervenants imbus d'eux-mêmes aussi nébuleux qu'il est possible d'être, les dossiers sont montés de façon à donner en cadeau nos enfants aux familles d'accueil aisées. La pauvreté est perçue comme une faiblesse, une incompétence parentale et vue comme pas favorable à l'éducation et l'autonomie de l'enfant, ce qui est des plus faux.

J'espère que les parents et les familles des abusés ne se laissent plus intimidés et se fortifient dans la confiance de savoir que le Québec ne donnera pas ses enfants sous prétexte de ne pas être compétent. La DPJ se délecte de ses abus qui doivent être dénoncés sans peur, car le temps d'être un enfant est précieux et nous voulons le plus grand bien pour eux.

C'est une tragédie de fermer les yeux là-dessus et un devoir d'y voir.

Aline Delisle

Rawdon