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Dévoilement de noms de jeunes

(Québec) L'Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ) et la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ont mis en garde, hier, le gouvernement fédéral contre son intention de lever l'interdiction de publication des noms des jeunes contrevenants reconnus coupables de crimes violents.

Marc Allard
Le Soleil

Publié le 19 mars 2010 à 05h00 | Mis à jour le 19 mars 2010 à 05h00

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201003/18/01-4262068-le-devoilement-possible-de-noms-de-jeunes-contrevenants-inquiete-la-dpj.php

Selon l'ACJQ et les directeurs de la protection de la jeunesse, la levée de l'interdiction de publication prévue dans le nouveau projet de loi des conservateurs amoindrirait la protection du public en diminuant la possibilité que les jeunes criminels se réinsèrent en société.

«En levant l'interdiction de publication, on se retrouve dans une situation où le jeune peut être pointé du doigt et peut avoir des problèmes de réadaptation et de réinsertion sociale», explique Judith Laurier, porte-parole de l'ACJQ. «Ça, c'est le gros morceau [de la loi] contre lequel on est vraiment en désaccord.»

Mardi, le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson, a annoncé le dépôt d'un projet de loi qui obligerait notamment les tribunaux du pays à envisager une peine applicable aux adultes pour les jeunes contrevenants violents ou récidivistes âgés d'au moins 14 ans. Un article de la loi prévoit aussi la levée de l'interdiction de publication pour ces jeunes.

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, qui a fortement appuyé le nouveau projet de loi des conservateurs, s'est dit hier en désaccord avec la mise en garde de l'ACJQ et des directeurs de la protection de la jeunesse.

«Il ne faudrait pas que les centres jeunesse partent en peur avec ça et qu'ils donnent l'impression à la population qu'on va rendre publics les noms de tous les jeunes qui vont recevoir une sentence, dit-il. On parle ici de jeunes qui représentent un danger pour la société.»

Selon le sénateur, les adolescents dont les noms seraient publiés comptent pour seulement 5 % des jeunes contrevenants.

En vertu de la loi actuelle, un interdit de publication s'applique automatiquement aux adolescents, y compris à ceux qui sont condamnés pour des crimes violents.