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DPJ et centres jeunesse origines de psychoses chroniques

Maladies chroniques chez les jeunes

En centre jeunesse, les maladies chroniques physiques touchent 64% des filles et 70% des garçons. Les problèmes de santé mentale affligent 60% des filles et 50% des garçons.

Au moment où politiciens et médecins débattent des soins de santé au Québec, certains centres jeunesse manquent toujours de moyens. Le docteur Yves Lambert est médecin de famille, il est seul pour soigner 400 jeunes aux quatre campus du Centre jeunesse de laMontérégie avec l'aide de quatre infirmières. Il travaille 60 heures par semaine et utilise même la vidéoconférence pour faire des consultations à distance avec des jeunes du campus de Valleyfield.

TVA Nouvelles, publication 26 mars 2015

Le docteur Yves Lambert (Crédit photo: TVA Nouvelles)

«Avec cinq médecins de plus et 17 infirmières de plus, on pourrait faire quelque chose d'absolument fascinant», explique-t-il.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2015/03/20150326-185332.html

(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Dans une unité spéciale du Centre jeunesse de la Montérégie qui compte 13 adolescentes, dix d'entre elles prennent des médicaments quotidiennement et certaines ont parfois des comportements destructeurs.

«Avaler des lames de rasoir, manger des batteries, avaler des trombones, des disques durs, n'importe quoi qui s'avale pour se faire mal», relate Véronique Lagüe, infirmière.

Certains jeunes s'inscrivent aux guichets d'accès des CLSC pour avoir accès à un médecin de famille, mais ça ne fonctionne pas.

«Ils s'inscrivent au guichet, mais ils restent sur le guichet parce que les médecins de la communauté ne se sentent pas aptes à les prendre», déplore Yves Lambert.

Depuis six ans, il suit une adolescente qui a été abandonnée.

«Quand elle est arrivée, elle pesait 36 livres à 11 ans. 36 livres! Elle mesurait 1 mètre et 9 centimètres», se souvient le Dr Lambert.

(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Quand elle va quitter le centre jeunesse dans un an, elle n'aura plus droit à ce service et risque, comme plusieurs d'entre eux, d'être confrontée à l'itinérance ou à la prostitution.

«Leur seule référence quand ils se sentent pas bien, c'est l'urgence. Problème toxique, problème de santé mentale, tentative de suicide. C'est le tiers de nos filles qui ont fait une tentative de suicide dans la dernière année», regrette Yves Lambert.