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Excès de zèle à l'Hôpital Royal Victoria?

Empêchés de repartir avec leur nouveau-né en raison d'un test antidrogue positif, des parents se disent victimes d'un excès de zèle de la part de l'Hôpital Royal Victoria, qui fait partie du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), et des Centres de la jeunesse et de la famille Batshaw.

Mise à jour le lundi 18 mars 2013

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/03/18/009-plainte-hopital-royal-victoria-bebe-place-dpj-tests-resultats-errones.shtml

L'histoire remonte à la mi-janvier. Un test de dépistage, auquel la jeune mère s'est pliée, a d'abord indiqué qu'elle avait consommé des drogues dures juste avant l'accouchement.

La mère, Isabel Villeneuve, a admis avoir consommé du cannabis au tout début de sa grossesse.

Les parents de 24 ans sont donc rentrés sans le bébé, pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). L'enfant a passé cinq jours dans une famille d'accueil.

La petite famille a finalement pu se réunir, à condition de vivre chez les parents du père.

Le père d'Isabel Villeneuve tente de comprendre ce qui s'est passé. Il affirme détenir des résultats contradictoires pour le même échantillon : le premier est positif pour deux substances, dont l'opiacé, et le second est complètement négatif.

L'Hôpital Royal Victoria se refuse à tout commentaire, mais dit avoir « fait preuve de vigilance ». La DPJ, elle, dit avoir agi en fonction du signalement donné par l'hôpital.

Pour Madeleine Bérard, des Centres de la jeunesse et de la famille Batshaw, c'est « une position délicate » et « c'est vraiment l'intérêt de l'enfant » qui a été privilégié. « On fait notre travail du mieux qu'on peut, avec l'information qu'on reçoit ».

Le cas est « extrême », estiment les intervenantes de La Maison Bleue, habituées au suivi de grossesses complexes. Séparer une maman du bébé dans les premiers jours est une décision qui se prend dans des cas de « force majeure », ajoutent-elles.

Pour Samuel Harper, médecin de famille au Centre de pédiatrie sociale Centre-Sud et à l'Hôpital Saint-Luc, il faut voir plus loin que les tests de laboratoire. Pour les amphétamines, explique-t-il, « il y a beaucoup de produits qui peuvent donner des faux positifs, plusieurs médicaments en vente libre ou prescrits qui peuvent fausser les tests » et il en est de même pour les opiacés.

À la mi-février, après une analyse plus poussée, le dossier a été fermé par la DPJ.

Les jeunes parents n'entendent pas s'arrêter là et veulent aller jusqu'au bout de leur plainte.

D'après le reportage d'Anne-Louise Despatie