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Famille d'accueil mère et fils accusés de sévices sur deux fillettes

TROIS-RIVIÈRES | Une mère de 77 ans et son fils sont accusés respectivement d’avoir commis des sévices physiques et sexuels sur deux sœurs mineures qui avaient été placées dans leur famille d’accueil par les services sociaux il y a plus de 30 ans.

Une ordonnance de non-publication nous empêche d’identifier la mère et le fils accusés d’avoir commis des sévices physiques et sexuels sur deux sœurs mineures.

PHOTO AGENCE QMI, ANDRÉANNE LEMIRE Une ordonnance de non-publication nous empêche d’identifier la mère et le fils accusés d’avoir commis des sévices physiques et sexuels sur deux sœurs mineures.

Lundi, 20 avril 2015 22:43MISE à JOUR Mardi, 21 avril 2015 06:33

http://www.journaldemontreal.com/2015/04/20/mere-et-fils-accuses-de-sevices-sur-deux-fillettes

Les deux victimes alléguées n’avaient qu’une dizaine d’années lorsqu’elles sont arrivées dans leur famille d’accueil trifluvienne, le 15 mai 1974.

«On était venu les chercher à l’école», a raconté la procureure de la Couronne, Me Martine Tessier, dans son résumé à l’ouverture du procès conjoint des accusés, hier, au palais de justice de Trois-Rivières.

Elle a précisé que les sévices auraient débuté peu de temps après.

«Elles auraient été abusées par le père d’accueil, qui est maintenant décédé», a continué l’avocate.

On reproche à la mère de famille d’avoir commis des voies de fait sur une des jeunes filles qu’elle avait prises sous son aile. Les faits allégués remontent aux années 1980.

Viols

Me Martine Tessier, Couronne

PHOTO COURTOISIE

Me Martine Tessier, Couronne

Quant à son fils, aujourd’hui âgé de 52 ans, il fait face à neuf chefs de viol, attentat à la pudeur, grossière indécence et agression sexuelle sur la même fillette et sa sœur aînée.

Les sévices sexuels auraient duré plusieurs années pour chacune des fillettes, entre 1976 et 1984, d’après les actes d’accusation.

Une ordonnance de la cour nous empêche d’identifier les prévenus puisqu’une partie des actes auraient été posés alors que le fils était lui-même mineur.

Il n’avait que quatre ans d’écart avec la plus jeune des victimes alléguées.

« elles auraient été abusées par le père d’accueil, qui est maintenant décédé » – Me Martine Tessier, procureure de la Couronne

Si elle n’a pas précisé la nature des voies de fait reprochées à la mère d’accueil, la procureure de la Couronne a néanmoins mentionné que les gestes de nature sexuelle qu’aurait commis le fils seraient allés «des attouchements jusqu’à la relation sexuelle complète».

Toute la première journée d’audience a été consacrée à un débat sur l’admissibilité en preuve d’une déclaration vidéo que le fils a faite aux enquêteurs lors de son arrestation en février 2013.

Deux policiers et l’accusé de 52 ans ont témoigné à cette occasion.

Le juge David Bouchard tranchera la question plus tard pendant le procès, prévu pour durer une semaine.

Des larmes

La mère de 77 ans a semblé émotive pendant le témoignage de son fils, allant même jusqu’à verser une larme à quelques occasions.

La Couronne a annoncé qu’elle fera aussi entendre d’autres témoins policiers, une ex-intervenante de la DPJ, une voisine ainsi que les deux victimes.

Ces dernières, qui ont porté plainte plus de 30 ans après les faits allégués, n’étaient pas présentes dans la salle d’audience hier.