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Isabelle Duchesne éducatrice du DPJ veut éviter la prison

(Trois-Rivières) Isabelle Duchesne, une ancienne éducatrice du Pavillon Bourgeois de Trois-Rivières, souhaite éviter une sentence de prison ferme après avoir plaidé coupable à des accusations d'agression sexuelle sur trois garçons dont elle avait la supervision.

www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/200911/12/01-920891-isabelle-duchesne-veut-eviter-la-prison-ferme.php

Alors qu'elle oeuvrait pour ce centre pour jeunes en difficulté, elle a eu des relations sexuelles avec deux des victimes et des attouchements avec un autre.

La jeune femme qui a été congédiée à la suite de ces comportements inappropriés a refait sa vie dans la région de Lanaudière. Elle ne peut plus toutefois occuper un poste semblable à celui qu'elle occupait.

Hier, son avocate, Me Jocelyne Duplessis, a mentionné que sa cliente était «extrêmement honteuse» de ce qu'elle avait fait et qu'elle avait entrepris une thérapie avec un sexologue.

Dans cette affaire, ce ne sont pas les trois adolescents qui ont porté plainte. En fait, ce fut plutôt le contraire car ils se vantaient de leurs ébats avec l'éducatrice.

Au terme d'une enquête interne, les rumeurs se sont concrétisées et le dossier a été transmis à la police. La procureure aux poursuites criminelles et pénales chargée du dossier, Me Hélène Carle, n'a pas manqué de relever hier le fait qu'après avoir plaidé coupable au mois de mai dernier, la jeune femme avait tenu différents discours quant aux agressions.

«Elle n'en a reconnue qu'une à un moment donné puis là, ce matin, elle en reconnaît deux.» Le juge Guy Lambert a bien pris soin de faire comprendre à l'accusée qu'elle devait bien reconnaître les faits pour qu'il accepte son plaidoyer de culpabilité.

Me Carle a demandé au tribunal une sentence dissuasive car, a-t-elle dit, l'intervenante était en situation d'autorité et elle a abusé de la confiance des garçons.

Elle a ajouté que ceux-ci étaient particulièrement vulnérables et que, même si les relations étaient consensuelles, la jeune femme ne pouvait se permettre de poser des gestes semblables. La procureure a précisé que certaines relations sexuelles complètes s'étaient produites à la résidence de l'accusée.

Me Duplessis a admis que sa cliente avait fait preuve d'immaturité et qu'elle en éprouvait une profonde culpabilité. Elle a indiqué que la jeune femme avait tenté de se suicider en absorbant une bonne quantité d'antidépresseurs.

L'avocate a souligné au tribunal que la cause avait été fortement médiatisée. Elle a déclaré que sa cliente avait perdu son emploi, qu'elle avait dû divorcer et qu'elle avait perdu la garde de ses enfants (le dossier est en révision). «Elle a chèrement payé», a dit Me Duplessis en demandant au juge une sentence de prison à être purgée dans la collectivité.

Suicide

La mère d'un des garçons a livré un vibrant témoignage. Son fils s'est suicidé. «Je suis mal placée pour dire que c'est la conséquence de ce qui s'est passé mais je suis déçue par le fait que j'avais confiance dans le personnel du Pavillon Bourgeois pour qu'il vienne en aide à mon fils qui avait les idées noires.

Cette affaire a peut-être été un élément déclencheur dans le geste qu'a posé mon fils», a indiqué cette mère qui a été éprouvée par la lenteur du processus judiciaire. «Je n'ai toujours pas pu faire mon deuil jusqu'à maintenant» a-t-elle conclu.

Le juge Lambert fera connaître la sentence le 30 novembre.

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