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Intelligence artificielle pour protéger les enfants

Le Système de soutien à la pratique professionnelle (SSP) À la fin des années 1980, 10 ans après l’adoption de la loi, le besoin de systématiser l’expérience acquise s’est fait plus pressant.

http://www.ordrepsy.qc.ca/pdf/ArtDossier_Intelligence_Mai01.pdf

En effet, malgré des principes d’application plus définis et des dispositions plus précises, il n’en demeure pas moins que la Loi sur la protection de la jeunesse présente des corridors d’interprétation très larges, et par conséquent des écarts de pratiques très importants sont apparus. Malgré les premiers efforts, ces écarts existent d’ailleurs encore de nos jours. Une étude du Groupe d’experts en organisation clinique en matière jeunesse a mis ce phénomène en évidence, de même que les besoins encore criants de formation des intervenants concernés.

Par ailleurs il ne faut pas oublier que les maisons de formation, collèges et universités, assurent une formation générale dans les secteurs des sciences humaines, mais ils ne pourvoient pas à la formation spécifique des intervenants dans des secteurs aussi particuliers que la protection de la jeunesse. Or, les intervenants, qu’ils soient psychologues, psychoéducateurs, travailleurs sociaux ou criminologues, auront à s’impliquer dans des situations très spéciales et à effectuer des tâches professionnellement peu traditionnelles pour ce type d’intervenants. Il suffit de penser à l’enquête qui doit être menée pour s’assurer de la preuve quant à la matérialité des faits qui sont à la source de la situation de compromission de l’enfant : bien souvent, cet intake ressemble plus à une enquête policière qu’à une intervention sociale; ou encore au fait que l’intervenant doive favoriser la responsabilisation maximale du parent, donc miser sur sa collaboration, tout en s’assurant de l’objectif premier de protection de l’enfant avec des moyens parfois lourds et coercitifs.

D’autres facteurs tels l’isolement professionnel, le roulement du personnel ou les tâches à caractère légal et clérical augmentent les problèmes de la pratique professionnelle en protection de la jeunesse. D’où la préoccupation pressante, après quelques années de rodage dans l’application de la loi, de rechercher des outils de travail qui permettraient de soutenir l’intervenant dans la complexité de sa pratique.

Le Système de soutien à la pratique

professionnelle (SSP)

Est alors apparue l’idée d’utiliser des approches reliées à l’intelligence

artificielle. Après quelques années d’essais et de réajustements3, un concept

importé des États-Unis a été retenu. Ce système offre à la personne

ayant une tâche complexe à accomplir un ensemble d’outils

informatiques répondant aux diverses contraintes et besoins auxquels

elle fait face, outils dont elle peut disposer à sa demande, en

temps réel dans son travail, et organisé sous la forme la plus utile

possible, qui ressemble plus à une enquête policière.