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La DPJ pire que les Orphelins de Duplessis

Dans le sillage du scandale des pensionnats indiens
La DPJ pire que les Orphelins de Duplessis - Dixit un Orphelin lui-même
Pendant ce temps, nouveau gouvernement mais même silence complice

par: Richard Adam

samedi 9 février 2013

http://particitoyenduquebec.blogspot.ca/2013/02/la-dpj-pire-que-les-orphelins-de.html

Par le passé, j'ai abordé à quelques reprises dans mes écrits les très graves problèmes qui subsistent présentement avec le Département de la Protection de la Jeunesse, mieux connue sous le nom de DPJ, un sujet tabou au Québec s'il en est un (comme le fait que le sitesosquebec.com, qui dénonce ouvertement les abus de la DPJ, était actuellement hors-ligne contre la volonté et à l'insu de son propriétaire au moment d'écrire cet article, mais rétabli depuis). Les cas que j'ai rapportés alors étaient basés sur des témoignages et des preuves documentées qui me furent amenés par des parents vivant eux-même ces abus, et ce n'est qu'après une analyse rigoureuse du matériel qui m'a été amené que j'ai décidé d'appuyer ces gens de ma plume, histoire d'être certain de ne pas endosser des parents qui maltraitent leurs enfants et qui manipuleraient les faits pour rendre les apparences à leur avantage. Car voilà bien là un des préjugés qui a la vie la plus dure au Québec quant il est question de la DPJ, et surtout dans le cas de parents dénonçant les abus de cet organisme soit-disant destiné à la protection de l'enfance, celui selon lequel on se dit que si la DPJ est intervenue auprès d'une famille et qu'elle leur retire le droit de garde de leur enfant, c'est que forcément les parents ont quelque chose à se reprocher, et sont donc moins digne de notre attention face à leurs doléances. Nous sommes donc généralement enclins à nous montrer sceptique face à ces histoires d'horreur concernant la DPJ, et encore plus à la lumière des faits qui sont reprochés à la DPJ qui sont tellement gros, tellement flagrant et illogique, que notre premier réflexe est d'immédiatement considérer qu'il s'agit là d'exagérations, de fabulations, de pathos ou, dans le meilleur des cas, qu'il ne s'agit que de cas isolés. Ces préjugés, ainsi qu'une peur sourde mais viscérale que la DPJ peut éventuellement nous faire payer le prix cher (le sang de notre sang) si jamais on a le malheur d'attirer leur attention sur nous, particulièrement dans l'atmosphère de corruption généralisée qui prévaut actuellement dans la province, et vous avez là la recette d'une belle omerta qui est en train de tuer à petit feu l'avenir même de notre peuple et de notre nation.

J'ai moi-même dû, suite à ces quelques articles traitant de ce sujet, me distancer de cette polémique tant j'ai été sollicité de toutes parts pour aider à faire connaitre au public les différents drames vécus par de nombreuses familles désemparées au Québec, histoire de ne pas perdre le focus de mon objectif premier qui est celui de l'implantation d'une démocratie directe au Québec (et qui je l'espère saura apporter des pistes de solutions concernant les problèmes reliés à la gestion de la justice à travers l'implication collective de la population dans la vie démocratique) et également pour m'isoler de la charge émotive associée à chaque cas, ne désirant pas me faire envahir par quelque chose qui me dépasse alors que ma propre vie personnelle est plutôt chamboulée en ce moment. Heureusement, un homme comme M. Christian Dumont a pris le relais de cette tâche herculéenne en donnant une voix à ces parents et grands-parents en détresse à travers son blog http://christiandumont.ca/?s=DPJ .

La raison pour laquelle je ramène ce sujet sur le tapis aujourd'hui, outre le fait que rien n'a changé depuis le temps de mes premières dénonciations, c'est que j'ai récemment été contacté non pas par un membre de la famille rapprochée d'un enfant victime de la DPJ, mais par une psycho-éducatrice avec près de 20 ans d'expérience, Mme Chantal Mino, ce qui signifie que non seulement apporte-t-elle un point de vue professionnel sur la chose mais également un témoignage exempt d'émotivité autre que le simple bien-être des enfants et des parents concernés comme tout le monde le désire généralement pour autrui, sans attache parentale avec les enfants concernés et donc libre de tout biais émotif direct avec l'enfant pouvant venir influencer indûment sa perception des choses. Elle apporte à la fois un regard de l'extérieur sur la situation que vivent ces familles, et un regard de l'intérieur concernant le fonctionnement des institutions liées à la protection de la jeunesse, et ce de manière honnête et objective.

Faisant une distinction très claire entre les Centres Jeunesse et la DPJ, qui sont des organismes opérant selon des règles et des lois différentes malgré une certaine confusion entretenue à ce sujet par la DPJ, Mme Mino, qui possède une vaste expérience en Centre Jeunesse, n'a été mis au courant des horreurs qui sévissent à la DPJ il n'y a que deux ans, lorsqu'une avocate lui a demandé de s'occuper d'un dossier en particulier. Elle qui croyait tout d'abord à un cas isolé et qui ne planifiait pas s'occuper de d'autres cas liés à la DPJ après celui-ci, s'occupe maintenant de pas moins de 9 cas tous liés à des problématiques avec la DPJ, et dont elle n'hésite plus maintenant de parler de gangrène généralisée au sein du Département de la Protection de la Jeunesse, n'adhérant désormais plus à la thèse des "cas isolés".

Avant d'aller plus loin, je laisse la parole à Mme Mino elle-même par le biais de cette entrevue radiophonique donnée sur les ondes de Radio Centre-Ville le 1er février dernier. Mise en contexte de l'entrevue : Amir Khadir, qui était en ondes précédemment par le truchement du téléphone, a subitement dû mettre fin à l'entrevue à cause de soit-disant problèmes avec son téléphone lorsqu'il a appris que Mme Mino était en studio et désirait profiter de l'occasion pour lui poser 2 questions. Le résultat est cette entrevue d'une quinzaine de minutes dans lequel Mme Mino à toute la place voulue pour exposer les problèmes qu'elle désire dénoncer, et en profite par le fait même pour rediriger ses questions originalement prévues pour Khadir vers l'ensemble de l'Assemblée Nationale.

EXTRAIT RADIO MP3


La raison pour laquelle elle m'a contacté était pour me faire part d'un cas en particulier qu'elle considère très urgent car l'enfant est maintenu sous contention chimique (on le bourre de psychotropes pour qu'il reste tranquille!) sans supervision médicale adéquate, et ce malgré l'avis de nombreux professionnels impliqués dans le dossier témoignant non seulement de l'inutilité d'une telle mesure, mais également son effet extrêmement néfaste pour le développement futur de l'enfant, qui vit une telle situation depuis l'age de 4 ans et qui en a maintenant 9 aujourd'hui, et pour qui on craint sérieusement pour sa vie tant physique que psychologique. On parle ici d'un enfant qui au départ n'avait qu'un simple retard de langage, retard qu'il était justement en train de rattraper à l'époque grâce à des services spécialisés. L'enfant vivait alors avec sa mère et sa grand-mère maternelle. Il s'avère que le père souffre d'un problème psychiatrique confirmé et documenté, et que celui-ci fait une sorte de projection de ses propres problèmes sur son fils, n'acceptant pas le diagnostic relativement bénin d'un retard de langage et suspectant davantage un problème qui serait plus lié à un trouble envahissant du développement (TED), dans ce cas-ci l'autisme, et ce malgré les opinions médicales contraires et les nombreuses preuves vidéos où l'enfant démontre clairement des comportements qui sont incompatibles avec un diagnostic d'autisme. Cependant, la soeur du père est médecin, et malgré qu'elle soit au courant des problèmes psychiatriques de son frère, décide tout de même de collaborer à son jeu en émettant un diagnostic d'autisme pour l'enfant en question, allant ainsi pourtant contre toutes les règles de l'éthique professionnelle, particulièrement celles concernant les conflits d'intérêts. La DPJ a ensuite assisté le père dans ses démarches pour reprendre la garde de l'enfant et ainsi le soustraire à l'environnement affectif et éducatif qui lui convenait pour le soumettre à un environnement éducatif spécialisé incompatible avec son état réel en plus de causer un traumatisme émotif causé par la séparation d'avec sa mère et sa grand-mère, traumatisme qui fut "géré" par voie de contention chimique. Par la suite, le père a eu un nouvel enfant avec sa nouvelle conjointe, et ne désire plus avoir la garde de l'enfant. Plutôt que de reconfier l'enfant à son milieu familial originel, d'où il n'aurait jamais du sortir d'ailleurs, il est plutôt envoyé en Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) alors qu'il est gavé de psychotropes qui le rendent dans un état de légume ambulant, histoire de contenir la rage et la détresse que tente d'exprimer l'enfant face à la situation intolérable qu'on lui fait subir. Imaginez-vous alors que vous étiez enfant, ne serait-ce qu'un instant, de vous retrouver avec toutes vos facultés cognitives mais en étant forcé d'évoluer dans un environnement éducatif conçu pour une clientèle lourdement handicapée mentalement, et coupé de tout lien affectif et familial significatif. Imaginez les effets que cela aurait non seulement sur votre développement cognitif, sur le frein que cela peut mettre dans la réalisation du plein potentiel d'une personne, mais surtout du malaise et de l'inconfort qui n'auront d'autre choix un jour ou l'autre que de s'exprimer à travers la colère face à une telle atteinte à son propre développement personnel, et vous commencerez à comprendre le désespoir que tente d'exprimer cet enfant à travers ses crises, crises que la DPJ à choisi de réduire au silence par une camisole de force chimique plutôt que de reconnaitre ses erreurs et agir dans le bien de l'enfant en le retournant dans son véritable milieu familial. Au contraire, la DPJ traite la mère et la grand-mère d'irresponsable à cause de leur refus de reconnaitre le faux diagnostic d'autisme. Les problèmes se poursuivent au Tribunal de la Jeunesse, où la juge s'aligne sur les positions souvent mensongères de la DPJ plutôt que de garder son impartialité, allant même jusqu'à refuser le dépôt de preuves et l'écoute de témoignages qui vont à l'encontre de la position de la DPJ. Cela a été jusqu'à la juge qui refuse de reconnaitre un diplôme issu d'une Université Québécoise afin d'empêcher Mme Mino de venir à la barre pour témoigner en tant que professionnelle. La juge alla même jusqu'à refuser de se récuser dans se dossier, repoussant inutilement sa réponse concernant cette requête au mois de mars 2013, prolongeant ainsi les procédures et retardant le secours qui doit être apporté à l'enfant, ce qui devrait pourtant être sa toute première priorité.