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L’aide sociale à l’enfance, une mafia locale ?

 Dans un livre, un sociologue reconnu, Alain Tarrlus, professeur émérite de l’université de Toulouse, chercheur au CNRS, et Olivier Bernet, autre sociologue de la même université, dénoncent l’aide sociale à l’enfance d’agence clientéliste locale. Le fonctionnement de ce service dépendant du gouvernement fonctionnerait comme une petite mafia…

 L’affaire démarre par pur hasard. Dans le cadre d’une étude des chercheurs, sur la consommation de  drogue à la sortie d’un collège rural. Un enfant passe et leur fait signe. Nous l’appellerons Lucas. Cet enfant fragile avait été placé. Il avait eu à connaître quatre années plus tôt, « l’agression sexuelle, par une personne de cette même famille d’accueil, d’une adolescente placée là par l’aide à l’enfance, affaire assez grave pour justifier une procédure judiciaire. Il n’avait pas été alors retiré e cette famille ! Lucas avait été maintenu dans cette famille, ainsi qu’un second enfant placé pendant une procédure judiciaire qui dura 3 années ». L’enfant s’était confié alors au chercheur lors d’une intervention de celui-ci. Des liens s’étaient noués entre l’un et l’autre.

 Quelques jours plus tard, le chercheur attendit l’enfant au même endroit, à la même heure. Ils discutèrent un quart d’heure. Le chercheur s’aperçut que l’enfant était drogué, « pupilles dilatés et bloqués ». Ce que confirma un informateur. Un comportement anormal de Lucas sur la voie publique confirma encore l’hypothèse. « Le chercheur fit un signalement à deux cadres locaux, de l’aide à l’enfance exerçant tutelle sur Lucas ». Plus de nouvelles de Lucas, aucune analyse ne fut conduite rapidement pour savoir si l’enfant consommait des stupéfiants, aucune nouvelle donnée au chercheur, malgré ses relances. Un examen toxicologique fut effectué au mois de juin, alors que le signalement datait du 1 février. Les nouvelles drogues d’origine barcelonaise (proche des méthamphétamines, effets similaires à la cocaïne et bien meilleur marché), ne laissent de trace que 24h00 dans le sang et 12h00 dans l’urine, rien dans les cheveux. Quatre mois après le signalement, il n’y avait logiquement aucune trace. « En novembre 2012, 10 mois après le signalement, l’employé responsable de l’agence de l’aide à l’enfance, adressa enfin une lettre au chercheur : il le convoquait dans son bureau afin écrit-il, « d’écouter, en silence, Lucas lui dire « Je n’ai pas consommé de drogue » ». Un rendez-vous auquel le chercheur ne se rendit pas, mais qui le décida à enquêter sur le fonctionnement de l’ASE *( Ici à l’identique, on l’appelle la DPJ).

 

Dépendance organisée des familles d’accueil

  « Les familles d’accueil des enfants se comptent par centaines dans les milieux villageois les plus populaires et les plus exposées économiquement de ce département : on comprend à quel point nous sommes au cœur des populations visées par les dirigeants politiques clientéliste. La dépendance vis-à-vis de la structure ASE (ici DPJ), qui peut à tout moment les désavouer, sera par la suite importante afin de sauvegarder les revenus procurés. Ils sont en effet considérés comme des salaires dans ces régions de grande pauvreté ». « Les écarts comportementaux de ces jeunes sont ignorés, cachés, niés, s’ils sont susceptibles de de menacer les revenus, la manne clientéliste, en engageant la responsabilité de certains accueillants proches des pouvoirs locaux ». Nombre d’enfants de ces familles d’accueil ont, d’après le chercheur, des problèmes de drogue ou de prostitution.

 Joint au téléphone Alain Tarrius résume : L’ASE (ici la DPJ) est une agence clientéliste. Ils filent des jeunes à des familles d’accueil. Ces familles sont misent en situation de dépendance par rapport au pouvoir politique local. Cela ne fonctionne pas avec toutes les familles, mais avec les plus grandes. Certains vivent de ces aides sociales. C’est le manque de réponse de l’ASE (DPJ) qui nous a obligés à publier cela ».

 Le sentiment du chercheur est partagé par des parents ou grands-parents ayant affaire à l’ASE (et à l’identique ici face à la DPJ). Des parents à l’allure équilibrée, dont la fille est droguée et incapable d’assurer l’éducation, se sont vus retirés la garde de leur petit-fils au profit d’une famille d’accueil. Le sentiment est qu’il faut « approvisionner à tout prix » les familles d’accueil en enfants pour perpétuer la structure clientéliste.

 Publié en juillet 2014, le rapport a été envoyé à la présidente du conseil général et à l’ancien préfet, qui a répondu par une lettre de félicitations…!