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Langis Malenfant coupable d'’avoir martyrisé des enfants

SAINTE-FRANÇOISE – Le responsable d’une famille d'accueil de Sainte-Françoise, dans le Bas-Saint-Laurent, Langis Malenfant, 54 ans, a été reconnu coupable mardi d'avoir battu, étouffé, violenté et martyrisé deux enfants qui lui avaient été confiés entre 2001 et 2005.

http://www.journaldemontreal.com/2013/02/12/langis-malenfant-reconnu-coupable-davoir-martyrise-deux-enfants

Langis Malenfant

Ces derniers étaient entre autres frappés à coups de ceinture, retenus prisonniers de leurs chambres, lavés au boyau d'arrosage.

«Les deux plaignants ont été contraints de se mettre à genoux à plus d'une reprise sur une grille de chauffage», a notamment souligné le juge Richard Côté lors du verdict.

Les enfants dormaient à l'extérieur au froid et sortaient sans bottes ni chaussettes en hiver. Ils ont même été forcés de décaper une porte avec leurs ongles.

Ils étaient parfois obligés d’aller à l'école avec des sous-vêtements souillés d'excréments et Malenfant photographiait les parties génitales des deux garçons pour ensuite les ridiculiser.

«Le tribunal croit leur témoignage qui est apparu crédible et dénué de volonté de vengeance», a déclaré le juge.

L'accusé, lui, a presque tout nié, se défendant en expliquant que les enfants étaient turbulents et qu'il s'agissait de mesures de correction.

«Même si la preuve révèle que les plaignants présentaient des troubles de comportement, cela ne donnait pas le droit à l'accusé d'employer une force déraisonnable», a rétorqué le juge.

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) avait pourtant déjà retiré deux fois son permis de famille d'accueil à Malenfant, mais lui avait remis à chaque fois, affirmant que «c'était une bonne personne».

Les enfants ont raconté ce qu'ils vivaient à leurs enseignants qui ont souvent porté plainte au travailleur social qui s’occupait de leur dossier. Celui-ci avait fini par demander à ce qu'on ne le contacte plus.

La DPJ a continué de confier des enfants à l’accusé. Il en a d’ailleurs hébergé sept ou huit avant que des accusations criminelles ne soient portées contre lui en 2010.

Langis Malenfant reviendra en cour le 25 mars pour les représentations sur sentence.

D'ici là, il demeurera en liberté et n'aura aucune condition particulière à respecter, à l'exception de ne pas entrer en contact avec les plaignants, aujourd'hui adultes.

La DPJ a refusé de commenter, mardi.

http://tvanouvelles.ca/video/en-vedette/les-dernieres-nouvelles/8805187001/le-bourreau-malenfant-se-dit-lui-meme-victime-reportage/2163351254001