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Le coté noir de la DPJ

SE PROTÉGER DE CEUX QUI PROTÈGENT? – LE CÔTÉ NOIR DE LA DPJ

1 mai 2012 · par · dans Raphaël Giguère. ·

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est née au Québec en 1977. C’est l’une des lois et un des services sociaux dont nous devons être le plus fiers parce que celle-ci protège la partie de la population la plus vulnérable, les enfants. Nous nous sommes donné les moyens comme société de protéger ceux qui peuvent être facilement abusés sexuellement et être victimes de violence ou vivre son enfance dans des conditions complètement insalubres. Oui, je pense que la DPJ est une fierté, mais je pense aussi qu’elle peut donner lieu à de grands abus de pouvoir. En effet, ce service a beaucoup trop de pouvoir et trop peu de comptes à rendre…

http://journallephoque.wordpress.com/2012/05/01/se-proteger-de-ceux-qui-protegent-le-cote-noir-de-la-dpj/

Pour bien comprendre, il faut d’abord connaître quelques statistiques. Savez-vous à combien s’élève le budget de la DPJ? Quelque 700 millions de dollars (soit 200 millions de plus que coûterait la gratuité scolaire). Personnellement si cet argent va totalement à la protection de la jeunesse cela ne me dérange pas. Cependant, qui dit souvent argent dit aussi souvent mauvaise gérance. À Montréal par exemple, les cadres et les directeurs vivent dans des locaux dignes du siège social d’une multinationale (bref des locaux somptueux). Mais arrêtons de parler d’argent et allons plutôt voir une autre statistique. Au Québec, il y a environ 400 000 personnes âgées entre 1 et 17 ans . En 2006 il y a eu exactement 68 036 plaintes déposées à la DPJ . Si on fait un léger calcul, cela veut dire que 17% des enfants vivent dans des situations qui sont assez graves pour qu’ils doivent quitter leur milieu familial. En voyant ce chiffre, je me suis dit : comment est-ce possible, presque un enfant sur cinq vivrait dans des familles irresponsables? Le Québec n’est-il pas censé être reconnu comme étant le «paradis des familles», et ce à l’échelle internationale? Ayant été ministre de la Famille lors du Forum étudiant 2012, cette question me concerait directement. Je devais pousser ma recherche un peu plus loin pour en savoir plus.

C’est en cherchant un peu sur internet que je suis tombé sur des sites comme la Société d’aide et d’information aux victimes de la D.P.J. et Assez de la DPJ. Ces sites racontent l’histoire de parents qui se sont fait voler leur enfant par la DPJ suite à des accusations non fondées venant de l’extérieur ou de la parole unique d’un enfant en colère contre ses parents.

Sources: http://www.stat.gouv.qc.ca et http://www.acjq.qc.ca

Le problème

C’est après m’être promené sur ces sites que j’ai compris le problème: c’est la procédure! Voici les étapes :

1. Réception de la plainte

2. Évaluation de la plainte (pré-enquête)

3. Si la plainte est jugée importante, des procédures sont enclenchées pour aider l’enfant en difficulté

4. Si le directeur CROIT que l’enfant est en danger grave, il peut intervenir immédiatement et garder l’enfant pendant 48 heures

5. Enquête

6. Procès

Est-ce normal qu’après seulement une pré-enquête dûe à une plainte, un enfant puisse être enlevé de son nid familial? Non! c’est de cela que les nombreux parents victimes de la DPJ se plaignent.

Ma solution!

Bien sûr je ne vous ai pas présenté ce problème sans avoir réfléchi à une solution! Ce que je propose c’est qu’une enquête plus importente soit faite avant l’intervention de la DPJ. Mais le plus important serai, selon moi, la nomination d’un ombudsman, qui aurait comme mission de surveiller les moindres faits et gestes de la DPJ, pour que celle-ci n’abuse pas de son pouvoir et qu’elle ne prenne pas de décisions émotives! La DPJ a une mission noble, celle de protéger le futur de la nation, voilà pourquoi il faut travailler pour la rendre plus juste.