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Le dernier modèle de la salle d'isolement

La pièce aura nécessité des investissements de 20 000 $, auxquels a participé la Fondation québécoise pour les jeunes contrevenants avec un chèque de 10 000 $.

Une salle d'apaisement particulière au centre jeunesse de Drummondville

Josyane Cloutier josyane.cloutier@tc.tc 
Publié le 11 mai 2017

http://www.journalexpress.ca/actualites/2017/5/11/une-salle-d-apaisement-particuliere-au-centre-jeunesse-de-drummo.html

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RÉADAPTATION. Une salle d'apaisement multisensorielle, inspirée d'une méthode scandinave, a récemment vu le jour au centre de réadaptation Laforest du boulevard Lemire. Le but : aider les jeunes en difficulté à reprendre le contrôle de leurs émotions et les aider à mieux intégrer la société. 


Des éclairages colorés et changeants, une douce odeur et de la musique relaxante : ces trois composantes font partie intégrante de l'atmosphère apaisante de la petite salle aux murs blancs, surnommée La Bulle, située dans l'unité du pavillon Laforest.


Il faut savoir que le secteur accueille des jeunes filles entre 13 et 18 ans avec des problématiques de santé mentale. «Quand je suis arrivée comme chef de service, il y a un an, on avait une clientèle très agitée. Ils se faisaient du mal, il y avait beaucoup de violence et de détresse», raconte la chef de services de deux unités du centre, Hélène Goulet.

L'idée d'instaurer ce type d'endroit, inspiré de l'approche thérapeutique Snoezelen, est venue sur le tapis  il y a environ un an.  Le but ultime de cette salle? Aider les jeunes à devenir autonomes sur le plan de la gestion de leurs émotions, afin de devenir des adultes fonctionnels au sein de la société.

 

On ne souhaitait pas seulement travailler le comportement, mais aussi les traumas. La salle était un des moyens qu'on a développés, puisqu'on se disait que ça aiderait le jeune à retrouver l'équilibre par eux-mêmes, à la longue. 

Hélène Goulet


L'exploitation de la salle se fait en fonction des besoins de l'adolescente. «C'est un processus d'évaluation. Un moment donné, le jeune devient de plus en plus capable de gérer ses émotions. Il peut alors faire la demande de s'y rendre tout seul, s'il en sent le besoin. Ça devient un moyen de prévention.»

En fonction depuis le 20 décembre, la Bulle a déjà fait ses preuves. «On a diminué de 60 % le nombre d'heures d'intervention en urgence sécuritaire. Juste ça, c'est un exploit en soi», sourit la chef.

 

Une salle d'apaisement particulière au centre jeunesse de Drummondville

Claude Hallé et Hélène Goulet, au moment de la remise du chèque de 10 000 $.
TC Media - Josyane Cloutier

 

La pièce aura nécessité des investissements de 20 000 $, auxquels a participé la Fondation québécoise pour les jeunes contrevenants avec un chèque de 10 000 $. «Un adolescent de 15 ans dont la vie bascule devient fragile. Si on ne fait rien pour outiller cet humain-là, si on ne fait que l'enfermer dans une boîte, il va retourner en société pas mieux préparé qu'avant. On veut que la réinsertion soit optimale», a commenté le coordonnateur général de Fondation, Claude Hallé. 5000 $ ont également été fournis par le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec (CIUSSS-MCQ), et les 5000 $ restants proviennent du pavillon Laforest lui-même.

Si la Bulle n'est ouverte qu'aux jeunes filles et aux intervenants actuellement, le centre prévoit l'ouvrir à toute la clientèle éventuellement.