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Le trafic d'enfants d'Angleterre

Une enquête sur un trafic d'enfants identique a celui du DPJ au Québec :

TV : « Les Enfants volés d’Angleterre », un scandale passé sous silence

Notre choix TV du soir. Chaque année, des milliers d’enfants sont retirés de force à leurs parents, simplement parce que ceux-ci sont jugés « à risque potentiel » (sur France 5 à 20 h 45).

http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/11/15/au-royaume-uni-le-scandale-des-enfants-arraches-a-leur-famille_5031213_1655027.html​

LE MONDE | Par Eric Albert (Londres, correspondance)

Extrait de l’enquête « Les Enfants volés d’Angleterre », de Pierre Chassagnieux et Stéphanie Thomas.

C’est un documentaire absolument glaçant qu’ont réalisé Stéphanie Thomas et Pierre Chassagnieux. Il se regarde bouche bée, à mi-chemin entre incrédulité permanente et révolte. La consternation est d’autant plus grande que le phénomène est presque totalement méconnu au Royaume-Uni, et qu’il ne donne lieu à aucun débat.

Chaque année, les services sociaux britanniques retirent des milliers d’enfants à leurs parents. Ces derniers ne sont pourtant accusés d’aucune maltraitance ni d’aucun abus psychologique. Ils sont simplement soupçonnés d’être « potentiellement » dangereux pour leur nouveau-né.

L’idée d’un danger potentiel futur peut sembler directement inspirée d’un film de science-fiction, façon Minority Report. Elle est pourtant bien réelle, dans un système qui veut tellement se rapprocher du risque zéro de maltraitance à l’enfance qu’il en est devenu pervers et inhumain.

La dérive d’un système

Jacquie et John se sont un jour rendus aux urgences avec leur bébé, blessé à la tempe, présentant un hématome. Rapidement, les services sociaux sont intervenus. Comment expliquer une telle blessure ? Soupçonnant des coups, ils ont décidé de procéder à une enquête. Rapidement, le bébé ainsi que son grand frère leur ont été retirés, malgré les démentis véhéments des parents et l’absence complète de toute preuve supplémentaire.

Depuis, une contre-enquête a prouvé qu’il s’agissait d’une erreur judiciaire. Une maladie génétique dont souffrait Jacquie, héritée par le bébé, provoquait des hématomes important. Mais c’est désormais trop tard. Jacquie et John n’ont plus le droit de voir leurs deux enfants, ont l’interdiction de les contacter. Ils ont désormais été adoptés légalement par une autre famille.

Leur histoire n’est pas une simple erreur judiciaire, grave mais rare. Elle est la conséquence de la dérive d’un système, démonté par ce documentaire. Au départ se trouve l’idée, généreuse, de se concentrer sur l’aide à l’enfance. Après s’être longtemps intéressés aux familles, les services sociaux ont ordre de mettre tous leurs efforts sur les enfants eux-mêmes.

Pression des tabloïds

En 1989, Margaret Thatcher fait passer une loi qui introduit le concept flou de « probabilité de faire du mal ». Mais les vraies dérives débutent dans les années 2000, sous l’impulsion de Tony Blair, et sous une grande pression des tabloïds. Plusieurs faits divers tragiques font les gros titres des médias. L’un d’eux est l’histoire atroce d’un petit garçon, surnommé « Baby P », mort à 17 mois après avoir souffert de graves maltraitances.

Les services sociaux, qui surveillaient pourtant la famille, ne l’ont pas détecté à temps. Déchaînée, la presse s’en prend violemment à eux. La mairie de Haringey tente d’étouffer un rapport qui pointe les défaillances de l’organisme. La colère des tabloïds est terrible : « Plus jamais ça », exigent-ils.

En tirant les conséquences, le gouvernement britannique ordonne aux services sociaux d’agir beaucoup plus en amont. Pas question de laisser se reproduire un cas similaire, quitte à briser des familles. « Aujourd’hui, leur attitude est de dire : prenons toutes les précautions possibles pour ne pas risquer d’être sanctionnés », accuse dans le documentaire David Gale, un ancien policier qui a travaillé sur le cas de Jacquie et John.

Pire encore, les autorités sont incitées financièrement à retirer le plus d’enfants possible. Chaque comté reçoit des quotas d’adoption. S’ils ne les atteignent pas, leur budget d’aide à l’enfance en est réduit d’autant.

La conséquence, ce sont des cas insoutenables comme ceux de Colin et Claire. Les deux jeunes gens vivent des minima sociaux et ont connu chacun une enfance ballottée entre plusieurs foyers d’accueil. Dès qu’elle a été enceinte, elle a fait l’objet d’un rapport des services sociaux : « Risque potentiel. » Après un accouchement difficile, le bébé lui a été retiré.

Le jeune couple a tout fait pour se battre. Ils ont pris des « cours de parentalité », où ils allaient par défaut sans l’enfant. Pendant six mois, ils ont pu se rendre trois fois par semaine auprès de leur fille, sous l’œil vigilant des services sociaux. Mais à la fin, le couperet est tombé : les deux jeunes gens ne sont pas reconnus aptes à être parents. Il leur est strictement interdit d’entrer en contact avec leur fillette, désormais adoptée.

La scène où ils apprennent la nouvelle est presque insoutenable. C’est aussi la seule scène qui est sous-titrée, et non pas doublée comme le reste du film, ce qui est un gros défaut pour un documentaire si riche en témoignages.

Aujourd’hui, des jeunes filles enceintes qui se savent sous la menace d’une adoption forcée vont accoucher en Irlande ou en France, pour éviter que leur enfant ne leur soit retiré dès la naissance. Cela leur donne la possibilité de négocieravec les services sociaux à leur retour. Malheureusement, les enfants placés abusivement ne font l’objet d’aucun débat dans les médias britanniques.

 


Les Enfants Volés D'Angleterre (1/2) [HD] par GayoAwWw4

Au Royaume-Uni, les services sociaux sont financièrement encouragés à retirer leurs enfants à des parents soupçonnés de maltraitance ou jugés à l'avance incapables d'assumer leur rôle, à l'instar des mères célibataires ou des couples désargentés. Proposés à l'adoption, ces enfants ne retrouveront jamais leur famille. En 2015, 7740 enfants étaient en attente d'adoption par des couples, aux revenus aisés, qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche. La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires. Marina Carrère d'Encausse ouvre le débat sur cette loi lourde de conséquences.


Les Enfants Volés D'Angleterre (2/2) [HD] par GayoAwWw4

 

Au Royaume-Uni, les services sociaux sont financièrement encouragés à retirer leurs enfants à des parents soupçonnés de maltraitance ou jugés à l'avance incapables d'assumer leur rôle, à l'instar des mères célibataires ou des couples désargentés. Proposés à l'adoption, ces enfants ne retrouveront jamais leur famille. En 2015, 7740 enfants étaient en attente d'adoption par des couples, aux revenus aisés, qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche. La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires. Marina Carrère d'Encausse ouvre le débat sur cette loi lourde de conséquences.