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Les agressions ont doublé en trois ans

MONTRÉAL - Coups de poing, injures, menaces, crachats au visage. Les agressions envers les intervenants du Centre jeunesse de Montréal ont plus que doublé en trois ans. 24h a appris que le nombre d’agressions physiques subies par ces intervenants qui oeuvrent auprès de jeunes en difficultés ou de contrevenants mineurs est passé de 17 en 2007 à 30 en 2010.

Agence QMI
Sarah-Maude Lefebvre
13/02/2011 21h15

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/02/20110213-211519.html

Centre jeunesse de Montréal - Les agressions ont doublé en trois ans

Les agressions verbales se sont également multipliées par deux durant la même période, soit de 15 en 2007 à 33 en 2010.

Les intervenants de la DPJ et des unités des jeunes contrevenants, qui ont la responsabilité d’environ 700 mineurs, ont donc été victimes de quelque 200 agressions au cours des trois dernières années.

« L’arrivée des gangs de rue a tout changé » Jean-Pierre Schoeb est intervenant au pavillon de Cité-des-Prairies, dans l’est de Montréal, depuis 29 ans. Naviguant depuis toutes ces années entre les services de protection de la jeunesse et les unités des jeunes contrevenants, il a assisté depuis 10 ans à la radicalisation du comportement de ceux que l’on appelle « les jeunes de la DPJ ».

« Quand j’ai débuté, il y a 29 ans, il n’y en avait pas de gangs de rue. La réalité était différente : moins de cas lourds, moins de violence, moins de drogues. Depuis dix ans, on commence à ressentir le contrecoup. Disons que l’on a vite compris qu’il fallait séparer les jeunes d’allégeance « Rouge » des « Bleus » », a-t-il confié en entrevue.

« On est le reflet de ce qui se passe dans la société, à une magnitude 10. Les cas sont aussi de plus en plus lourds du côté de la protection de la jeunesse », a expliqué M. Schoeb.

Des chaises lancées au visage

Cela explique en partie pourquoi les épisodes de violence sont de plus en plus fréquents, selon ce dernier.

«Il y a de l’intimidation psychologique. Des menaces du genre : “Mes chums vont t’attendre dans le stationnement ce soir, quand tu vas finir de travailler”. On se fait lancer des choses, comme des chaises. On se fait cracher dessus», a-t-il relaté.

Or, il n’est pas toujours facile de prévenir ces actes de violence, qui sont souvent spontanés.

«Récemment, on surveillait attentivement un jeune qui semblait être désorganisé psychologiquement. Un jour, il est sorti fumer. À son retour à l’intérieur, il a donné un coup de poing sur la tempe d’une intervenante qui rédigeait un rapport. Elle est tombée, knock-out», a-t-il indiqué.

Le bouton de panique actionné quatre fois par jour Les intervenants du Centre jeunesse de Montréal possèdent un outil « précieux » qui a changé leurs méthodes d’intervention depuis une dizaine d’années. Chacun possède un bouton d’alerte qui, lorsqu’il est en fonction, permet aux autres membres du personnel de localiser rapidement la personne en difficulté.

Celui-ci est d’autant plus utile qu’il est actionné au moins quatre fois par jour, a confirmé M. Schoeb. Quatre fois par jour, un intervenant fait face à une situation violente ou potentiellement violente.

De nombreuses formations leur sont également offertes pour qu’ils développent des outils afin de mieux gérer l’agressivité de leurs clients.

«Quand ça va mal, c’est sûr que tous les intervenants ont peur. C’est normal de réagir quand on se fait lancer une chaise au visage. Pourquoi je ne suis pas parti? Parce que j’ai la flamme pour ce travail là. C’est ma passion d’aider les jeunes. Ma mission», a conclu Jean-Pierre Schoeb.