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Le projet de loi 125

Vers une génération d'orphelins

Plus de 30,000 enfants arrachés à leur famille et 5,000 jetés à la rue, à chaque année.

L'opération vise par l'évidence à fabriquer une banque d'enfants libres de toute attache!

Voici quelques juriceprudences qui illustrent bien les réelles intentions en prétendue protection de l'enfance québécoise:

Le 17 août 2007:

Adoption: Malgré les arguments de la mère, qui souhaite maintenir le lien de filiation, la protection dont bénéficie déjà l'enfant en vertu de l'application de la Loi sur la protection de la jeunesse ne peut être invoquée pour écarter son admissibilité à l'adoption. [C.Q.] AZ-50444281

Le 24 août 2007:

Adoption: À la suite d'un accouchement prématuré et de la dépression post-partum de la mère, les parents ont fait appel à des tiers pour garder l'enfant; la grande vulnérabilité de cette dernière et le désengagement de ses parents justifient son admissibilité à l'adoption. [C.Q.] AZ-50447605

Le 24 août 2007:

Adoption: Bien que les parents aient toujours payé la contribution parentale requise et que les rencontres avec l'enfant se déroulent de façon socialement agréable, aucun élément ne permet de soutenir qu'ils ont assumé de fait le soin et l'entretien de celui-ci au cours des six mois précédant la signification de la déclaration d'admissibilité à l'adoption. [C.Q.] AZ-50446463

Le 25 août 2007:

Adoption: Malgré les prétentions d'un père selon lesquelles il est dans l'intérêt de sa fille d'entretenir des liens avec ses parents et sa fratrie biologique, l'enfant est déclarée admissible à l'adoption. [C.Q.] AZ-50447606

le 27juin 2008 :

Destruction des liens familiaux: Le tribunal, se fondant sur son pouvoir de limiter les droits d'accès, suspend le droit des parents de réclamer des contacts avec leurs enfants, placés en famille d'accueil jusqu'à leur majorité.
[C.Q.] AZ-50492228

La loi 125 entrée en fonction en juin 2007

Enfants de 0 à 2 ans, délais de 12 mois puis mis en adoption forcée,

Enfants de 2 à 5 ans, délais de 18 mois puis mis en adoption forcée,

Enfants de 5 à 18 ans, délais de 24 mois puis décrêt d'esclavage jusqu'à majorité,

Registre de discalification de la famille biologique sur oui-dire confidentiel contre la personne concerné.

À cet égard lire le mémoire du barreau du Québec :

http://www.barreau.qc.ca/pdf/medias/positions/2005/200512-resume_projet_loi_125-protection_jeunesse.pdf

l'opinion de la batonière du Québec, Me Madeleine Lemieux:

http://www.cyberpresse.ca/article/20060202/CPOPINIONS01/60202136/5288/CPOPINIONS

et du Dr Gilles Julien:

Dr Gilles Julien est pédiatre social, bien connu pour son action dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal

D

r Gilles Julien : Oui. Il est vrai qu’un enfant se développe rapidement et qu’on n’a pas beaucoup de temps pour agir. Mais ces limitations visent des familles en difficulté qui ont besoin d’aide et qu’on ne soutient pas suffisamment. La plupart du temps, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) n’établit pas de lien de confiance et ne fournit pas des services adéquats. C’est pipé d’avance. Ça ouvre la porte au placement définitif d’enfants avec tout le déracinement que ça implique. C’est inacceptable pour une société comme la nôtre. Ces gens-là seront poqués pour le reste de leur vie !

N’évite-t-on pas les situations d’enfant-yoyo en se centrant plus rapidement sur l’intérêt de l’enfant à long terme ?

G. J. : C’est une vision à très court terme. La plupart du temps dans un placement à long terme, l’enfant est coupé de sa famille naturelle et ça n’a pas de bon sens de couper ainsi quelqu’un

de ses racines. On crée plein d’autres problèmes à plus long terme. Quant à l’adoption, je ne suis pas contre, mais elle n’est pas garante de stabilité.

Quand même, il y a des cas où c’est la solution.

G. J. : Certes, la résolution des problèmes d’abus sexuel ou d’abus physique n’appartient pas à la communauté, mais à la DPJ. Ce sont des problématiques très lourdes et la communauté n’est pas équipée pour y faire face. Mais les problèmes de négligence, c’est dans la communauté locale que cela doit se gérer en commençant par des actions de prévention. Une grande partie de ces cas va aboutir en placements et en adoptions parce que les intervenants de la DPJ ne sont pas présents sur le terrain et parce que les parents ne leur font pas confiance.

Pour vous, il faut donc ramener les ressources vers le milieu ?

G. J. : Ça coûte 800 millions par an à la Protection de la jeunesse ; 80 % de cet argent va à la négligence parentale et la DPJ y est incompétente. Il faudrait ramener cet argent dans les communautés. Ce n’est que quand tout a été essayé qu’il faut faire appel à l’État.

http://www.csq.qc.net/sites/1676/nouvelle/sept06/p14-15.pdf

Nouvelles CSQ : Vous êtes contre ces limites de temps d’intervention imposées par la loi ?