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Une contestation contre la DPJ s'organise

Contact Jean-Cimon Tellier-Dubé

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Une contestation publique regroupant des parents se disant victimes des agissements de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est en préparation dans la région. Son instigatrice, Julie Tremblay, est mère de trois enfants dont un qui a été pris en charge par la DPJ dès sa naissance. Une décision qu’elle juge inacceptable.

http://www.lapige.qc.ca/atm/actualite/1846-une-contestation-contre-la-dpj-sorganise?mid=515869

Dans son appartement de Saint-Coeur-de-Marie, près du lac Saint-Jean, Julie Tremblay élève ses jumelles de quatre ans avec son conjoint Jean-Pierre. Or, une chaise demeure vide à la table durant les repas. Son fils âgé de deux ans est sous la tutelle du centre de la protection de la jeunesse depuis sa naissance.

DPJ-web

«Quand mon fils est venu au monde, on venait de déménager dans un logement où le taux d’humidité était dangereusement élevé. Le médecin nous a dit que ce milieu là n’était pas adéquat pour un nouveau-né», raconte-t-elle. L’hôpital a alors mis la DPJ au courant de la situation. Des intervenants ont par la suite rencontré la mère. «Ils m’ont offert de prendre mon fils en charge un mois, le temps que je trouve un logement correct», rapporte-t-elle. «Ça fait maintenant deux ans. Ils ne me l’ont jamais redonné… Le meilleur conseil que je peux donner aux parents en difficulté, c’est de ne jamais signer un document venant de la DPJ, jamais.»

Julie Tremblay est convaincue qu’elle n’est pas la seule à vivre une telle situation. Ainsi, elle a décidé d’inviter les parents se prétendant victimes de comportements abusifs de la DPJ à se manifester. L’appel est lancé depuis quelques semaines: une manifestation publique au siège de la DPJ d’Alma est envisagée dans les mois à venir. Des publicités ont été distribuées dans les grandes villes de la région pour faire connaître la cause de Julie Tremblay et son fils.

« Après ma première annonce dans le journal, on recevait deux ou trois appels par jour de la part de parents mécontents. La participation est bonne.» Elle avoue par contre que plusieurs se désistent pour cause de manque de temps et de travail. «Beaucoup vivent des situations financières difficiles», conclut-elle.

DPJ

De son côté, la responsable des communications de la DPJ, Brigitte Savaria, voit la situation d’un oeil compréhensif. «C’est de l’aide contrainte que nous offrons. Pour le bien des familles, il faut parfois aller jusqu’à prendre des enfants contre leur gré. C’est certain que nous touchons une corde sensible, nous entrons dans leur vie privée… mais c’est pour les aider», explique-elle. Elle n’a par contre pas pu commenter précisément le dossier de Julie Tremblay. «Le centre jeunesse a souvent le mauvais rôle parce que nous ne pouvons pas nous défendre, pour garder la confidentialité des familles». Mme Savaria a néanmoins précisé que les parents ayant placé volontairement leur enfant doivent tout de même être évalués avant de le récupérer.

« Je ne pense pas que ça soit la meilleure façon de se faire entendre par la DPJ, mais ces parents ont droit à leur liberté d’expression», a affirmé la chef du service dans la région, Martine Bouchard, à propos de la contestation.