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Signalements à la DPJ: des policiers devraient enquêter

Il faudrait des policiers pour enquêter sur les signalements envoyés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), croit Jacques R. Roy, ancien juge à la Chambre de la jeunesse et professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal.

Le v

https://www.journaldequebec.com/il-faut-des-policiers-pour-enqueter-les-signalements-a-la-dpj-selon-un-ancien-juge-a-la-chambre-de-la-jeunesse?fbclid=IwAR0NpwNM9vhfgOZOUHBH0vwdsi2aJrjkxY6PvDGlVULbDtjCfjcEYYUdFg8

«Je me demande si on ne pourrait pas avoir un organisme en dehors de la DPJ qui comprend également des officiers de police qui sont sensibles quand même aux notions de l’enfant qui sont habilités à faire des enquêtes pour décider précisément s’il y a lieu de retenir un signalement et de le diriger vers la DPJ», a-t-il affirmé vendredi à l’émission «Trudeau le midi» à QUB radio.

M. Roy est d’avis que cette façon de faire serait davantage efficace pour la DPJ qui reçoit un nombre important de signalements à évaluer et qui pourrait ainsi se concentrer sur l’accompagnement et les suivis.

De plus, il «faut que les CLSC, les écoles, le milieu de la santé, le milieu scolaire soient en jonction» afin de prévenir «des cas aussi terribles que celui qui est arrivé à Granby».

Parmi les autres priorités, il espère qu’il y aura un représentant des Premières Nations au sein des douze commissaires qui siégeront à cette commission et des «experts au niveau du développement des enfants».

Rappelons qu’une commission spéciale, présidée par Régine Laurent et annoncée jeudi par le premier ministre François Legault et le ministre Lionel Carmant, aura 18 mois pour enquêter sur le système québécois de protection de la jeunesse et proposer des solutions au gouvernement.

La Loi sur la protection de la jeunesse

Adoptée par l’Assemblée nationale du Québec le 24 décembre 1977, la Loi sur la protection de la jeunesse a donné lieu à la création de la Direction de la protection de la jeunesse.

Suite à des «manquements», le professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal pense que «c’est une nécessité de revoir cette loi-là».

ÉCOUTEZ l'entrevue de Jacques R. Roy, ancien juge à la Chambre de la jeunesse, sur QUB radio: