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Un témoin éclabousse la DPJ

Procès de Marcel Guy

Un ancien directeur du centre Ville-Joie Saint-Dominique à Trois-Rivières a dénoncé le fait que les deux présumées victimes de Marcel Guy n'ont pas été retirées de sa famille d'accueil après avoir confié à une éducatrice qu'elles étaient victimes d'agressions sexuelles. Jean-Guy Doucet a fait ses révélations dans le cadre de la troisième journée du procès de Marcel Guy, un ancien responsable de famille d'accueil qui doit répondre à 12 accusations à caractère sexuel.

le mercredi 1 avril 2009

http://www.radio-canada.ca/regions/mauricie/2009/04/01/003-marcel-guy-doucet.shtml

L'ancien directeur a notamment affirmé qu'il avait été renversé d'apprendre que les deux fillettes, qui étaient sous sa supervision dans les années 80, se disaient victimes de gestes à caractère sexuel.

Lors de son témoignage, Jean-Guy Doucet a raconté qu'il avait donné son appui à Ninon Nadeau, une éducatrice qui avait reçu les confidences des deux présumées victimes de Marcel Guy. À la suite de ses révélations, Mme Nadeau avait fait un signalement, qui avait toutefois été jugé non fondé par la Direction de la protection de la jeunesse.

Le juge Mario Tremblay doit décider si les témoignages de Jean-Guy Doucet et de Ninon Nadeau, qui s'appuient sur les verbalisations des deux présumées victimes qui étaient trop jeunes pour témoigner à l'époque, peuvent être admis en preuve.

La Direction de la protection de la jeunesse n'était pas disponible pour commenter les déclarations de Jean-Guy Doucet.