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Une mère verra ses enfants sans la DPJ

Johra Kaleki, une résidante de Dorval accusée de tentative de meurtre sur sa fille de 19 ans a obtenu la modification de ses conditions de libération.

La juge Céline Lamontagne a décidé jeudi que Johra Kaleki, accusée de tentative de meurtre sur sa fille de 19 ans, pouvait rencontrer ses enfants sans la présence de la direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Mais la présence d'un adulte, autre que son mari ou sa fille aînée, est indispensable à chaque rencontre.

Accompagnée de son mari, Jorah Kaleki s'était présentée brièvement jeudi au palais de justice pour une modification de ses conditions de remise en liberté.

Depuis le 19 août, la DPJ supervisait les rencontres entre la mère et ses trois autres filles mineures.

On ignore cependant pour quelles raisons la DPJ s'est retirée de ce dossier.

Cette mère de famille, 38 ans, d'origine afghane, a été libérée le 19 août dernier.

Elle est accusée de tentative de meurtre, de voies de fait graves et de voies de fait armées sur sa fille aînée, âgée de 19 ans.

Mme Kaleki aurait poignardé sa fille le 13 juin dernier, à Dorval. Bahar Ebrahimi serait rentrée à la maison après une soirée passée à l'extérieur de chez elle. Selon la police, c'est là que sa mère l'aurait agressée, avançant ainsi la thèse d'un crime d'honneur.