Nouveautés


Gestion du site

  1. Merci d'imprimer, découper à l'horizontale, distribuer et glisser partout, partout, partout notre feuillet publicitaire
  2. Nous ne nous impliquons pas en personne et ne référons pas d'avocats ou autres professionnels!
  3. Nous visons à vous épauler bénévolement le mieux possible, depuis plus de 25 ans, par l'information, pour vous garder libre et en santé.
  4. Pour partager avec d'autres jeunes ou parents concernés adhérez à : notre groupe public Facebook .
  5. Ce site reconstruit suite à sa 4 ème destructtion par le DPJ et ses complices, reçois plus de 60,000 visite par ans.
  6.  Si certains liens sont défectueux ou manquants, vous êtes invité à nous en informer.

Sondage

Moi je vote

Choix de langue

Outil de traduction gratuite de site Internet
by FreeWebsiteTranslation.com

L’'arnaque Dépégienne

Contrairement à la croyance populaire, le problème n’en est pas un d’intervenant, mais de la réalité de l'industrie et de la loi qui la chapeaute. Le DPJ ne sauve, ni ne protége aucun enfant en danger, sauf très rares exceptions! Par contre son système de collusion et de corruption lui permet d’en traumatiser et vulnérabiliser des dizaines de millions ! Ses représentants reconnaissent pratiquer l’aliénation pour favoriser l’endoctrinement du jeune. Aucun service réel à la famille n'est rendu.

Une publicité mensongère entretenue par les centres jeunesse et leur relationnistes tente de faire croire faussement qu’ils sont un service d’aide à la famille et à l‘enfance. Depuis plus de 35 ans, la pratique démontre que l’implication de ladite protection de l’enfance du Québec dans une famille est la prémisse aux pires horreurs. Toute prétention de bons coups relève de l’arnaque, l’anecdote, la falsification ou la fausse interprétation, qu’on se le dise !

La prétendue protection de l'enfance québécoise se comporte comme un regroupement criminels protégé, spécialisé en enlèvement, commerce et exploitation d'enfants au profit de criminels, pédophiles, juges, avocats, pseudo experts et mercenaires (faussement appelés t.s.). Cette industrie milliardaire ne sème sur son sillage que destruction, analphabétisme, pauvreté, toxicomanie, problèmes de santé mentale, itinérance, délinquance et suicide. pourtant, ils ont le mandat exclusif de garantir le meilleur développement de l’enfant.

Dès qu’une demande d’aide, conseil ou assistance est confié au Centre jeunesse, pour rentabiliser ses opérations et imposer son emprise, il s’empresse d’assoire sa légitimité sur la loi de protection de la jeunesse par l‘intermédiaire du DPJ. Cette loi est une aberration ! Elle énonce des principes de base visant à valoriser et aider la famille, mais sans aucun encadrement pour en assurer le respect par le Centre jeunesse qui en détient le monopole de gestion. Pire encore, ce prestataire de service se trouve protéger de toute poursuite et les article de cette loi considèrent le parent comme une nuisance pour son enfant et prévoyant contre lui diverses représailles.

Dans cette arnaque sociaux politico juridique, le DPJ joue à la foi le rôle d’entité d‘évaluation neutre, d’employeur, d’employé et de revendicateur juridique à la faveur du centre jeunesse. C’est le chat qui cour après sa queue.

Le DPJ étant lié financièrement à l'entreprise qui exploite la détention d'enfants, il ne peut être impartiale et devient donc nuisible. Plus la DPJ intervient dans la famille plus l'horreur se multiplie. Le pire qui peut arriver à un enfant est donc de tomber entre les griffes du DPJ. Les statistiques démontrent une très forte probabilité qu'il aboutisse dans la criminalité, souffre d'un traumatisme psychologique graves suite aux abus et tortures subits en centre jeunesse ou qu'il se suicide. Ce jeune devenu adulte sera souvent catalogué d'instable, d'incompétent et de nocif pour ses enfants qu'on lui enlèvera et le gâchis se multipliera de façon exponentielle. Le DPJ se démontre une machine aveugle, bête et méchante qui détruit sans jamais reconnaître ses erreurs ni ses violations de droit.

Le DPJ et le centre jeunesse créés à partir d’une loi pour régler un problème hypothétique, en ont fait un à croissance exponentielle, par le détournant du financement d'aide et d’éducation parentale, vers leur industrie. Dans la majorité des histoires d'horreur actuelles, le DPJ est impliqué et pointé comme le principale responsable. Pour les autres, c'est son sous contractant le centre jeunesse. Le centre jeunesse y prétendra souvent abusivement une justification de son existence. Nous devons donc en urgence, exiger le retour des services à la famille, par du personnel compétents et mettre fin à ce qui se révèle n’être qu’un odieux rapt et trafic d’enfant.