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La DPJ doit-elle disparaître !

Lisez cet éditorial et vous constaterez que ce que j'ai décrit avant la mort de la  fillette de Granby, le 1 avril 2019, est exactement le cheminement qu'a connu le dossier de ce pauvre enfant et qui programme la mort de beaucoup d'autres enfants !

Puisque, il existe de réels mauvais parents, alors n’es-ce pas une raison de conserver la DPJ ?

Il existe deux type de "parents maltraitants" selon notre expérience :

  1. De réels parents prouvés maltraitants à qui il faut donner des services de réhabilitation.
  2. Ce sont soit des familles dites d'accueil, contre lesquels la loi dit qu'il faut faire une preuve hors de tout doute.

Il est très important de rappeler que tout parent au Québec tombe sous le joug d'une loi d'exception qui le décrète coupables jusqu'à preuve contraire, alors que toutes familles dit d'accueil tombe sous la charte des droits qui dit qu'elle est innocente jusqu'à preuve contraire, auquel s'ajoute son intouchabilité qui protège tout intervenant de la DPJ par la loi dit de protection de la jeunesse.

Les parent réellement répréhensibles, sont généralement considérés comme parents collaborateurs, et donc favorisés par le système dit de protection de la jeunesse (la DPJ), dans un contexte de réhabilitation typique du système carcéral, contrairement aux parents victimes d'abus qui eux sont systématiquement qualifiés de non collaborateur et attaqués férocement.

Pour cette raison les deux types de réels "parents maltraitants" se devraient d'être traités par le système criminel et non la DPJ, puisque la DPJ, tel que décrit précédemment aura tendance à les favoriser en fonction d'une "réhabilitation" prétendue le parent coupable, au dépend du parent compétent et intègre, et ses familles dites d’accueil ou son personnel délinquant défendus en fonction de la loi dites de protection de la jeunesse associé avec la protection de leur adhésion syndicale.

La DPJ est une totale abbération politico-juridique qui n'a donc aucune raison d'être et se devrait de disparaître dans un optique de réelle protection des enfants du Québec comme dans tous les pays démocratique où ce type d'entreprises criminelles imposent leurs dictâts et monopole. Alors que la DPJ se devrait d’être irréprochable, elle s’est plutôt rendue irresponsable et intouchable par loi.