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Les centres jeunesse, ces prisons pour enfants

En fonction d’une nomination visant à camoufler la désignation carcérale de ces lieux de détention qu’on appellera aussi indûment centre d’accueil ou centre de réadaptation, on y retrouvera deux catégories de jeunes totalement incompatibles pour des raisons abusives et purement politiques et bureaucratiques déconnectés de toute humanité.

C’est comme si pour une raison de budget et de facilité de gestion, on transférait toutes les maison de femmes en centre de détention, jumelant ainsi des femmes délinquantes et des femmes en crainte de violence. Ce qui en milieu adulte deviendrait une parfaite aberration que tous les médias s’empresseraient de dénoncer, est bizarrement qualifié de bienfait dans le milieu enfant et jeune et louangé par tous les médias traditionnels.

La première catégorie de personnes sont les jeunes ayant commis un crime ou une délinquance leur ayant valu un peine de détention légitime.

À ce titre, comme tout autre détenus de centre carcérale, ces jeunes qui démontreront une reconnaissance de leur délinquance et d’un certain repentir, bénéficieront d’un encadrement, d’une libération anticipé, d’avantages et d’accompagnements de réinsertion sociale réglementé. Cette catégorie de jeunes aura tendance à venir louanger leur système de détention à juste titre.

La deuxième catégorie sont les jeunes arrachés à leurs familles généralement par abus de confiance ou de pouvoir, n’ayant commis aucun crime et mis en détention uniquement pour rentabiliser les opérations des centres jeunesse.

À ce titre ce jeune ne bénéficiera d’aucun encadrement législatif protecteur, ni de limite de détention ou de capacité à y mettre fin avant ses 18 ans, donc peine de détention maximum sans aucun crime commis. Pour cette catégorie de jeunes et en fonction des âges et pour éviter la révolte populaire de bébé mis en cage comme à la SPCA et en respect de l’interdiction d’emprisonner un jeune de moins de 6 ans, l’entreprise a recours à des sous-contractants qu’on qualifie idéologiquement de familles dit d’accueils.

Le jeune sera coupé de toute protection parentale et constamment barrouetté en fonction des besoins du système ou de ses sous-contractants, au mépris total de ses droits les plus élémentaires de sécurité ou de stabilité. Il sera traité comme un objet disposable, tout comme ses biens qui se retrouveront dans un sac de vidange et sans aucun respect à chacun de ses déménagement. Ces jeunes finiront tôt ou tard par se ramasser en centre jeunesse, où il tentera d’exprimer l’injustice qui lui est infligé, ce qui en milieu carcéral sera perçu comme un refus de reconnaître ses tords et de ce fait traité avec le maximum de répression et de maltraitance pour le casser et l’obliger à se soumettre et se conformer à l’idéologie carcérale.

Confronté à ces très graves abus et cette maltraitance illégitime, la majorité de ces jeunes développeront des comportements suicidaire et d’auto-mutilation, ce qui permettra à ses bourreaux de les soumettre à des mise en isolement abusives et la contention et la torture psychique, physique et chimique. Pour ne plus être bouc-émissaire et diminuer ses souffrances, les jeunes qui y survivront, devront développer une appartenance au milieu délinquant pour leur protection, puis à fuguer pour y être récupéré par le milieu criminel adulte. Si le jeune se refuse à la délinquance, lors de sa mise à la rue et dépossédé juridiquement de tout bien ou repère familial, le système tentera de l’y forcer en lui proposant de le jumeler à un jeune délinquant qui lui aura droit à une panoplie de support au logement et à l’autonomie pour sa réintégration.

Donc en définitive le jeune délinquant sera chouchouté et le jeune en “prétendue protection” par absence totale d’encadrement de l’entreprise, aura droit a un sadisme et une cruauté qui fait au monde animal mériterait des sanctions très sévères. Cherchez l’erreur et surtout l’irresponsabilité et la malhonnêteté politique qui se refuse à encadrer l’industrie mais qui lui donne tous les droit digne d’une dictature !