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Loi de protection de la jeunesse ou législation esclavagiste

Cette loi d’apparted discriminatoire contre tous parents présent au Québec, vise à transformer tous enfants en objets libres de droit, par l’entremise d’un cirque juridique, sous l’égide d’un cartel formé par ladite direction de la protection de la jeunesse, d’une cour attitrée et complaisante et ses centres jeunesse affiliés.

Ladite loi de protection la jeunesse vise à permettre au cartel du DPJ de détruire toute appartenance d’un enfant à sa famille, lors de procès à hui clos où toutes règles de droits démocratiques se voient bafouées et annihilées, ce qui permet à une entreprise très lucrative ayant monopole de détenir, exploiter, abuser et même tuer des enfants sans la moindre conséquence juridique, au même titre qu’un animal de laboratoire. Des dits systèmes de plaintes ont été mis en place, n’ayant que pouvoir de recommandations cul de sac et ayant pour résultat d’annihiler les droits du parent par l’écoulement du temps.

Ce cartel mafieux se finance de fonds publics et de rançons parentales directement proportionnels aux enlèvements qu’il opère, à partir de ses propres perceptions ou de dénonciations, aussi farfelues soit-elle, dont il pourra lui-même être le porteur et dont il n’a pas à révéler ni la pertinence, la provenance, le formulé, ou la véracité. Pour rentabiliser au maximum ses opérations son personnel et ses collaborateurs seront généralement incités ou formés à mentir et falsifier les dossiers. Pour ce faire, ils seront assistés d’un logiciel dit d’intelligence artificiel qui garantira un succès absolu dans un système d’apparence juridique, où tous les dés seront pipés.

À partir d’un système de collusion et de corruption de très forte ampleur, auprès de toute l’administration publique, ce cartel du DPJ, impose une loi très coercitive et hautement discriminatoire qui inverse, sans la moindre justification raisonnable, le fardeau de la preuve qui ne s’appliquera uniquement qu’envers les parents de l’enfant convoité par l’entreprise. Au mépris de tous droits humains, typiques d’une dictature et ayant primauté sur toutes autres lois du Québec, le cartel sera à la fois partie, juge et bourreau, lui donnant la possibilité comme à l’époque nazie de se saisir d’un enfant par inquisition dans une famille sans se justifier ou obtenir de mandat judiciaire et pourra même être assisté d’une Gestapo policière.

Une fois sous l’emprise du Cartel, l’enfant verra ses droits humains réduit au niveau de l’esclave d’une administration crapuleuse qui pourra lui faire subir la détention abusive, l’aliénation, la dépravation, l’exploitation, les pires sévices physiques ou moraux et même la mort, sans risque de représailles ou sanctions, ni que personne ne puisse venir en aide à l’enfant décrété bien public. Toute tentative de vouloir soustraire l’enfant à cette maltraitance, exigera une preuve hors de tout doute contre le cartel, qui lui pourra user de représailles majeures contre l’enfant et ou la personne qui tente de lui venir en aide pour les faire taire, s’étant munie d’une impunité très difficile à contourner.

En fonction de ce qui précède, on ne peut que considérer le cartel du DPJ comme un mafia para-gouvernementale esclavagiste, qui se cache sous un couvercle très hermétique, d’apparence faussement humanitaire. On se doit de parler d’un crime grave contre l’humanité, puisque, pour ceux qui y survivent, ils garderont des traumatismes graves toute leur vie et que pire encore, pourra servir à leur arracher abusivement leurs enfants sur prétention de risques, pour que le cycle de la mise en esclavage d’enfants se perpétue et s’accroisse à la faveur d’une élite corrompue et perverse.