Nouveautés


Gestion du site

  1. Merci d'imprimer, découper à l'horizontale, distribuer et glisser partout, partout, partout notre feuillet publicitaire
  2. Nous ne nous impliquons pas en personne et ne référons pas d'avocats ou autres professionnels!
  3. Nous visons à vous épauler bénévolement le mieux possible, depuis plus de 25 ans, par l'information, pour vous garder libre et en santé.
  4. Pour partager avec d'autres jeunes ou parents concernés adhérez à : notre groupe public Facebook .
  5. Ce site reconstruit suite à sa 4 ème destructtion par le DPJ et ses complices, reçois plus de 60,000 visite par ans.
  6.  Si certains liens sont défectueux ou manquants, vous êtes invité à nous en informer.

Sondage

Moi je vote

 

Une législation à revoir en urgence

Le peuple du Québec est actuellement livré au terrorisme de l’industrie de la protection.

Lorsqu’on passe outre aux faux masque de la bienfaisance, en regardant les fait et le fonctionnement plus que troublant de cette organisation, on ne peut qu’en conclure à un système de mise en esclavage des enfants du Québec.

Des dizaines de milliers d’enfants sont arrachés à leurs familles par des mercenaires à cota sur fausse prétention d’apporter aide, conseil et assistance, par du personnel à incompétence notoire en relation d‘aide. Ces enfants deviennent au mépris de leur meilleur intérêt, sujet de marchandage, abus, représailles, aliénation et expérimentation par un système de dictature. Ce terrorisme familial se démontre une violation majeure du droit de l’enfant et donc considéré crime contre l’humanité.

Pourquoi on en est arrivé là ?

L’analyse du fonctionnement nous démontre que toute cette opération mafieuse repose sur une loi dont les articles dictés par l’industrie sont totalement contraire aux principes de base visé pour la rédaction de la loi. Alors que l,esprit et le principe global de la loi vise à assurer le meilleur intérêt de l’enfant par une meilleure information et formation de ses parents, l’entreprise de la protection a plutôt proposer et fait homologuer des articles visant la meilleure rentabilité possible, donc service minimum sur une durée maximum.

Un système de collusion et de corruption s’est donc mis en place à travers toute la chaîne de la dite protection pour réduire à néant toute possibilité de revendication, les services ont été remplacés par des sévices, décrétant par défaut le parent coupable jusqu’à preuve contraire, par judiciarisation abusive. Le DPJ étant décrit comme organisme régulateur neutre, mais payé et n’ayant que les centres jeunesse détenant monopole en référence, en deviennent en fait leur contentieux.

Pour leur part les centres jeunesse n’étant soumis à aucun contrôle de la quantité ou qualité de leurs services malgré les sommes titanesques récurrentes concernées, viseront la rentabilité maximale par abus, négligence et exploitation d’une population captive et non volontaire. Ils seront donc à la fois juges, partie et bourreau de personne qu’il avaient pourtant mandat d’aider et de protéger.

En conclusion de ce qui précède, nous devons:

1. Exiger la création d’un organisme neutre qui devra référer et financer en priorité les organismes communautaires,

2. Mettre fin au régime de monopole des centres jeunesse,

3. Rendre la loi conforme aux principe de base visant à garantir les services et leur qualité par du personnel à compétence reconnu en relation d‘aide,

4. Rendre imputables tous intervenants et organismes avec imposition de sanctions conséquentes,

5. Évaluation constante de la qualité des services par une table de concertation formé de parents et enfants bénéficières.

6. Financement par montants forfaitaires

7. Interdire toute judiciarisation sans preuve de services offerts et fournit par un organisme communautaire approprié.

8. Révisions de tous les dossiers en fonction des nouvelles règles par un juge en matière familiale et non de la jeunesse, le jeune n‘étant pas criminalisé mais détenu abusivement.