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Mon histoire d'horreur avec la DPJ

Ma conjointe est à son huitième mois de grossesse de ma deuxième, la belle-mère qui désire détruire notre couple, harcèle ma conjointe qui tombe en démence et est hospitalisée. Pendant 5 ans, un chef enquêteur de la police accompagné de différents intervenants du DPJ me harcèle de visites sur des signalements toujours non fondés. Une intervenante du DPJ constate l’acharnement et me propose une enquête exhaustive qui prouve mon intégrité et ma compétence de père.

Par harcellement au profit de ma belle-mère, ils ont poussé mon ex-conjointe schisophrène au suicide, en ayant fait déclarer son dernier bb de père inconnu de 8 mois enfant braillard chronique, après l'avoir retiré à sa mère et mis entre les mains de 2 femmes démontrant un problème de santé mentale( sa mère et demi soeur déclaré dangeureuse en cour supérieur), lui avoir coupé ses contacts mère-enfant et émis l'intention de le faire adopter par une de ces femmes.

Sur ce qui semble basé sur la démence de mon ex-belle-mère, deux personnes en autorité à la police municipale et au centre jeunesse montérégie m'ont très clairement exprimé le désir de venger cette femme qui nourissait le désir maladif de s'emparer de mes filles et du plus vieux de mon ex-conjointe, dont j'avais la garde légale. Mon ex-conjointe m'ayant confié avoir dû amuser certains hommes sur ordre de sa mère, alors qu'elle était jeune fille, y aurait-il là un rapport ?

Profitant de mon état de choc suite au suicide qui me fut annoncé comme bon débarras par la directrice du centre jeunesse et la nécessité de trouver un gardiennage temporaire d'une semaine, pour me faire opérer 2 hernis, le DPJ m'offre d'un répit temporaire. Malgré les recommendations favorables d'un expert et d'un contre-expert, le DPJ refuse de me redonner mes filles et tente de les inscrire en adoption prétendant faussement ma permission. Ayant échoué, ils ont transformé le répis temporaire en placement à majorité et mis tout en oeuvre pour détruire tout lien entre moi et mes filles, par une opération d'aliénation intensive visant à me faire passer pour un fou auprès de mes filles et imposé une supervision injustifié et abusive de mes contacts, réduit au minimum de quelques heures par mois pendant de nombreuses années, puis réduits à quelques contacts par ans malgré une ordonnance contraire.

Pour finir par lever une accusation de harcellement criminelle contre moi, à l'égard de l'intervenant au dossier et l'avocate de la DPJ. L'intervenant se plaignait de mon insistance à faire respecter mon jugement et de dénoncer son comportement questionnable. L'avocate de la DPJ est venu se plaindre de mon entêtement à venir jaser au palais de justice avec ses victimes actuelles et futures et de mes regard à son endroit. La juge m'a déclaré coupable du fait que mon action d'information et de délation aurait menacé la santé psychologique des deux plaignants. L'opération visait de plus à me faire taire toute dénonciation ou support aux victimes du DPJ et anéantissant mes moyens de me défendre seul en cour jeunesse, étant interdit de tout contact direct ou indiredt avec tout intervenant du DPJ, saisie de mes ordinateurs, modems et router. 

Cette accusation fesait suite à un suivit et enquête policière de plus d'un an et un procès qui s'est étiré sur 5 ans, visait à me rendre impossible le respect d'un jugement qui venait de libéraliser et recommender de favoriser mon contact avec mes filles, celles-ci ayant démontrées un désir de me connaître autrement que par les diffammations contre moi selon le rapport d'une psychologue. La dernière fois que j'ai vu mes filles, elles avaient 13 et 14 ans qui faisait suite à une longue coupure de contact en contradiction du jugement en vigueur et l'arrivé au dossier d'un intervenant dans la cinquantaine au comportement inquiètant et questionnable qui ne prenait uniquement que des dossier de jeunes filles ados. Mes filles ont maintenant 27 et 28 ans.

Je suis le créateur et administrateur du site Assez du DPJ reconstruit à 5 reprises et moi et mon site avont été ressource pour différents documentaires, dont "Enfant de la DPJ" et "Parent de la DPJ". Ma vie a été menacé par de nombreux couriels anonymes de personnes se démontrant au fait du dossier de mes filles et s'identifiant au contrôle de la police et de la DPJ, dont une menace de mort pour moi et mes filles, roues avants de mon automobile desserrées à deux reprises, visites et fouilles illégales de mon domicile et tentative de pousser mon automobile dans le trafic, étant en arrêt sur une lumière rouge. Ma plus vieille a dû endurer une carie pendant plus de 6 mois, puis brulée à l'épaule et ma plus jeune a été blessé sévèrement à la vulve lors d'un camp de vacance.

J’ai moi même accouché mes filles Caroline et Christine. À la naissance de Caroline la belle mère avait tout fait pour convaincre ma conjointe de déclarer ma deuxième de père inconnu, ce que ma conjointe a corrigé à la naissance, puis usera de démagogie non fondée auprès de l'hopital pour m'empêcher de prendre charge de mon enfant. J’ai élevé seul, de façon exemplaire selon infirmières et travailleur sociaux impliqués, les deux soeurs à cause de la maladie mentale de leur mère qui s’est déclenché au 8 ème mois de grossesse de ma plus jeune, conséquence d'un harcellement intensif par sa propre mère. En 2000 une psychologue expert témoignait que mes filles ne connaissait leur père que par le dénigrement fait contre lui. En refus de jugement la DPJ, plutôt que de libéraliser les contacts ordonnés, les a plutôt rendus impossibles et ont envoyé ma plus jeune en centre de réadaptation, pour détruire son "syndrome d'attachement à son père". Mes filles sont maintenant majeure et ne désire pas me revoir en fonction des mensonges qui leurs ont été inculqués et la DPJ et la police se font complices pour m'empêcher de les retrouver. Après plus de 15 ans sans les avoir revues, elles disent à leur demi-frères qu'elles ne doivent jamais me revoir et que je ne dois jamais savoir pourquoi.

Suite au harcèlement de la DPJ et de la belle-mère, ma conjointe s’est jeté à la rivière en février 97, début de ma descente aux enfers. La DPJ venait de lui couper tout contact avec un dernier enfant de père inconnu que s’était approprié la belle-mère. Voici Christine et Caroline Derome la vrai histoire que la DPJ ne veut surtout pas que vous sachiez ! Non je ne vous ai jamais abandonné !

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