Nouveautés


Gestion du site

  1. Merci d'imprimer, découper à l'horizontale, distribuer et glisser partout, partout, partout notre feuillet publicitaire
  2. Nous ne nous impliquons pas en personne et ne référons pas d'avocats ou autres professionnels!
  3. Nous visons à vous épauler bénévolement le mieux possible, depuis plus de 25 ans, par l'information, pour vous garder libre et en santé.
  4. Pour partager avec d'autres jeunes ou parents concernés adhérez à : notre groupe public Facebook .
  5. Ce site reconstruit suite à sa 4 ème destructtion par le DPJ et ses complices, reçois plus de 60,000 visite par ans.
  6.  Si certains liens sont défectueux ou manquants, vous êtes invité à nous en informer.

Sondage

Moi je vote

 

En cour jeunesse sans avocat

Mercredi, 11 avril 2012. 9h00 am. Je me présente au Palais de Justice à Sherbrooke. Section Tribunal de la Jeunesse. Salle d’audience no.12. Je suis accompagnée de 3 amis dont un qui témoignera en ma faveur et un autre qui doit m’assister au niveau clérical pendant l’audience. Je précise que a 10 jours de l’audiences ma dernière procureure m’a abandonnée . Je suis déterminée et prête à faire tomber leur requête pour placer mes deux enfants jusqu’à leur majorité. Plusieurs autres parents sont là et attendent qu’on les appelle pour entendre leur cause. Certains plus détendus, d’autres anxieux. Les avocats et avocates vont et viennent, sans trop nous regarder, avec cette attitude très ‘’busy body’’ rythmée par l’écho de leurs talons dans ce corridor des pas perdus . 3 heures nous ont été allouées pour entendre les témoins, interroger, contre-interroger, plaider, regarder les preuves. 10h30. L’information filtre selon laquelle ils passent en premier les causes non-contestées de façon expéditive et que la mienne sera entendue pour le reste de la journée. Bien sûr, faire les choses de manière méthodique sous entend que les avocats ne font alors pas dans la dentelle et que les gants blancs font souvent place à des gants de boxe. À preuve, cette mère qui sort de la salle d’audience en larme et l’avocate qui la regarde pleurer en ne sachant trop comment et pourquoi elle a perdu cette audience. Peu importe. En regardant la scène en silence, mon regard croise celui d'’un de mes amis. Je me suis promis que quoiqu'’il advienne, je ne leur offrirais pas la jouissance de profiter de mes larmes ou de ma colère. Puis c’est notre tour. En entrant dans la salle d’audience, la toujours "charmante et souriante" procureure de la DPJ, apostrophe mon ami en lui demandant qui il est et ce qu’il fait là. Mon ami décline son nom et explique la fonction qu’il entend jouer en m’assistant au niveau clérical. Comme on s’y attendait, elle utilise la procédure pour questionner le délai de dépôt des subpoenas et tenter de faire exclure de l’audience mon support. Ceci, bien entendu, a beaucoup plus à voir avec le désir de m’isoler pour mieux m'’intimider que le respect de la loi. Ceux qui ont déjà subit de telles audiences sauront de quoi je parle. Mon ami quitte la salle après que l'’on se soit entendus que nous laisserions le juge en décider. Le juge n’a malheureusement pas eu le choix de faire appliquer la loi invoquée par la procureure et ainsi garder mon ami à l’extérieur. Je devrai donc me débrouiller sans mon support. Mais je suis prête, je connais bien le dossier qui est bien monté, et la partie adverse n’a pas encore réalisé qu'’ils n’ont pas devant eux la même femme qu'’il y a un an! Je vous ferai grâce de plus de 5 heures d’'audience pendant lesquelles les documents déposés en preuve ont fait sourciller plus d'’une fois le juge. Je peux dire aussi que la travailleuse sociale chargée du dossier a eu la chance de prouver son incompétence à plusieurs reprises. Grâce à des questions assez précises que nous avions concocté mon ami et moi à partir des repiquages des audiences précédentes et des rapports des intervenants et de la travailleuse sociale. Questionnée par le juge pour non respect des ordres qu'’il avait donné 4 mois auparavant et qui n'’avaient pas été respectés. Les témoins se sont succédés. Certains appuyant les preuves que j’'avais déposées. D’autres, tentant de me dépeindre comme une hystérique prise de délire religieux. Parlant de délire religieux, il a été intéressant d'’amener le fait que ma fille a été placée dans une famille d’accueil de confession baptiste. Le juge en a paru étonné. Il ’ignorait, puisque ce ‘’détail’’ n’apparaissait nulle part dans les rapports. Comme le fait que la travailleuse sociale n’'avait pas visité ma fille depuis 4 mois et ne savait pas répondre à plusieurs de mes questions. À travers toutes les procédures, je me suis tenue droite, calme, en contrôle, mais surtout, j’ai fait preuve de détermination. Malgré les dérapages verbeux de la procureure, les mensonges de la t.s., les demi vérités, les procès d'’intention, les jugements de valeurs, les parjures évidents de leur part. Je crois avoir réussi à démontrer que ce placement à majorité n’était en rien justifié. Contrairement au portrait que les gens d’'en face ont voulu tracer de moi comme une femme intransigeante, ne voulant pas collaborer; j'ai été en mesure de faire la démonstration que lorsque j'’ai eu la chance de côtoyer et de travailler de concert avec certains intervenants qui avaient à cœoeur le mieux être des enfants, les progrès étaient évidents. Malheureusement, ces intervenants étaient écartés des dossiers et remplacés par d'’autres avec qui les relations étaient difficiles. D’autres plus soucieux du pouvoir que du bien être de mes enfants. Qui m’écartaient le plus possible des décisions pour tenter de me faire voir comme vindicative. Plusieurs d’entre eux n’'avaient pas l'’humilité nécessaire pour questionner leurs pratiques et trouver de nouvelles façons d’'aborder les questions ou d'’intervenir de façon plus constructive et aidante pour la famille. Certes, j'’ai reconnu d’'emblée avoir fait preuve, à l’occasion, d’impatience envers certains intervenants(tes).Mais le processus de prise de décisions est souvent si lourd, impersonnel et les délais si nombreux pour une mère qui s'’inquiète et aimerait voir ses enfants dans un contexte normal; qu'’il est parfois frustrant de constater le peu de progrès accompli. À ce que je sache, l’'impatience et la frustration que peuvent vivre certains parents face à un tel système n’est pas un crime. Plutôt un signe d'’intelligence. Ces frustrations et ces impatiences ne justifieront jamais qu’'on prive des enfants de leurs liens filiaux. Les professionnels et intervenants devraient être en mesure de s'’élever au-dessus des problématiques et adapter leurs plans d'’interventions et leurs approches auprès des familles pour leur offrir des moyens adaptés à leur situation. On voit trop souvent qu'’ils préfèrent projeter les échecs de leurs interventions sur les enfants et familles en situation de crise. Alors ils nous dépeignent comme des inaptes du haut de leurs titres. Avec cette attitude trop souvent hautaine. On nous préfère dociles, soumis et vulnérables. Alors ils ne s'’arrêtent à rien pour arriver à leurs fins : Fausses déclarations, mensonges, omission ou dissimulation d'’informations importantes, aliénation des enfants envers leurs parents, fabrication de preuves, falsification de rapports. et la liste est longue encore. Comme le prédateur souhaite sa proie. Mais comme je citais Shakespeare mercredi dernier : " La plus chétive des oiselles va se battre contre le hibou pour garder sa couvée au nid". Et ça, je crois qu'’ils l'’ont constaté. J’'espère qu'’ils ont compris que je n’'abandonnerai JAMAIS. Il y a eu dans cette saga une longue succession d’'avocates (qui m'’ont laissé tomber ou étaient carrément incompétentes) d'’intervenants (imbus de leur pouvoir) autant dans la vie de mes enfants que dans la mienne. Quelques –uns, je tiens à le mentionner, avaient vraiment à coeœur de nous aider. Mais ils ne sont pas légion. Comment alors, au nom de la sacro-sainte stabilité mentionnée dans la Loi de la protection de la jeunesse, par laquelle les différents intervenants de la DPJ sont tenus d'’agir, justifier l’'environnement dans lequel sont placés mes enfants ? À la lumière de tous les documents que j’'ai déposé en preuve mercredi dernier, je peux affirmer que malgré les difficultés et les vicissitudes auxquelles nous avons été confrontés, j’'ai su malgré tout donner un environnement plus stable et un meilleur suivi au niveau des soins requis pour mes enfants, suggérés par les professionnels et ordonnés par la cour que ce que la famille d’'accueil et le système ont été en mesure d’'assurer pour le développement et l'’épanouissement des mes deux enfants. À travers la préparation de cette journée, dans les semaines qui l’'ont aussi précédé, j'’ai pu compter sur l’'aide de nombreux et précieux amis qui m’'ont supporté à différents niveaux ( légal, recherche, rédaction, organisation, préparation de l’'audience). De nombreuses personnes qui, non seulement ne reconnaissent pas le portrait qu'’on trace de moi dans les nombreux documents présentés par la DPJ; mais qui au contraire m'’ont connu ou me connaissent comme une maman apte et aimante qui ne souhaite que reprendre sa vie avec ses enfants et leur offrir un avenir épanouissant, stimulant et heureux. Ces amis précieux m'’ont démontré qu’'ensemble et avec du support dans les moments plus difficiles, nous sommes capables de faire face à une machine aux méthodes douteuses, insidieuses et à maints égards scabreuse. C’'est pourquoi j'’espère profondément que tous ceux et celles qui ont subit la médecine de cette machine à broyer des vies se soulèveront et suivront mes pas , me demanderont quel est ce chemin. Il est grand temps de lever le voile et mettre à jour les méthodes de la DPJ. Il est, à mon avis, nécessaire et même primordial qu'’une enquête publique soit tenues et qu'’on mette fin à l’'abus et au kidnapping de nos enfants. Bien sûr, je reconnais que beaucoup d’'enfants puissent être mieux servis et aidés à travers la DPJ et retirés pour leur protection d'’une situation familiale dangereuse et néfaste pour leur développement. Mais je doute fort qu’il y ait 90,000 enfants au Québec qui vivent dans de telles situations. Le nombre à lui seul est aussi effarant qu'’il est une démonstration que l’objectif de départ de la DPJ a été détourné à d'’autres fins. Un monstre bureaucratique qui semble avoir comme objectif principal de se nourrir lui-même en laissant le mieux-être des enfants loin derrière un nuage de poussière qui prouve que ce système est vétuste et a besoin d’être examiné en profondeur et réformé. Et que ceux qui en ont profité de façon en commettant des actes contraire à la loi soient tenus responsables de leurs actes. 17h15 : Le juge exprime qu'’il prendra le tout en délibéré et qu'’il annoncera sa décision prochainement. (à suivre) Après des mois d'attentes, Je reçois le jugement tant attendue. Je me suis trouvée anéantie, dévastée, j'ai hurlée :"NON ce n'est pas possible !", Je me suis effondrée sur le sol, ne trouvant pas de larmes, mais des hurlement de douleurs intenses traversait mon esprit. J'avais l'impression de mourrir, et je constate aujourd'hui 1 juin 2013, que oui Mélanie est morte ou enfin une partie de moi est morte. Le Juge de la Cour de la Jeunesse avait Ordonné le placement jusqu'à Majorité de mes enfants. Impuissante, perdue, voguant sur cette mer de l'injustice, j'ai téléphoné à mes amis, pas de réponse, j'ai appelé mon expert psychiâtre et il m'a alors dit : "Relève toi, défend toi, va chercher les repiquages, va chercher de l'aide auprès de tes amis." Malheureusement mes amis de l'époque ne savaient pas plus que moi quoi faire. Je me suis alors tournée, dans un élan de total désespoir sur mon Facebook, annonçant ma dévastation face au jugement et demandant que quelqu'un me vienne en aide. Il n'y a pas de mot assez grand pour dire MERCI à Hermil Lebel qui, malgré sa haine justifiée envers les femmes m'a donné le nom d'un autre homme , ma fois Extraordinaire que je ne nommerai pas par respect. Cet homme si bon, si pure, d'une intelligence fénoménale m'a permit de revenir à la vie, devenir une guerrière et acquérire cette connaissance incroyable de la Loi et ces à côté. Il y a 2, 1 ans, je souhaitais de tout coeur que mes enfants reviennent auprès de moi. Ma naiveté était encore présente, je voyais en chaque être humain le bon en eux et la possibilité, si je leurs montraient la vérité qu'ils pouvaient changer d'idée et me redonner mes enfants. Aujourd'hui je sais que mes enfants sont démolis, qu'ils sont brainwashés, que cette douleur de séparation, de leur père décédé et ensuite de moi est maintenant chronicisé en eux. Je n'ai plus qu'un seul objectif pour mener à bien le retour de mes enfants, JUSTICE RÉPARATRICE. Des têtes ont déjà roulés sous mon épée de vérité à la Cour. Deux travailleurs sociaux sont partis, et il y a un 2 mois, après l'audience du 28 Février 2013 , La Procureure de la DPJ a donnée sa révérance. Elle qui était en place depuis 1997 n'est même plus à l'ordre du Barreau. La procureure de ma fille est en maladie pour une période indéterminée , mais fort heureusement , le procureure de mon garçon est resté auprès de mon garçon. Lui qui a tout au loin dit qu'il ne croyait pas justifié le placement de mon garçon. Depuis ceci j'ai fait des procédures, à la Cour Supérieure en Appel, et à la Cour Chambre de la jeunesse afin de bien dire la vérité et que justice soit faite. Maintenant 6 mois de délibéré pour la Cour Supérieure et presque 4 mois de délibéré pour la Chambre de la jeunesse. Je ne lésine pas , je suis dans une guerre sans mercie qui se justifie, non pas pour ma seule personne , mais bien pour mes enfants qui se font broyés , mentir et plus. JE ne laisserai pas faire et une procédure va suivre très bientôt et ce n'est pas à la basse Cour qu'elle sera déposée. Je désir Remercier Jean Robert qui , sans lui nous ne serions pas aussi nombreux à être informer et aussi nombreux à s'unir contre ces abus de pouvoir prochainement la suite ... sur une chaine près de chez vous.