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Grandir dans la dignité

Les chances de faire adopter le projet de loi sur le droit de mourir dans la dignité disparaissent au fur et à mesure que s’égrènent les derniers jours avant la campagne électorale.

Même la ministre Véronique Hivon a perdu sa belle «confiance» d’en arriver à une sanction.

Mais avant de vieillir et mourir, serait-ce possible de grandir dans la dignité Mme Hivon ?

Le 20 février 2014 par Vérité Justice

http://dpjquebec.wordpress.com/2014/02/20/veronique-hivon-grandir-dans-la-dignite/

2012: Véronique Hivon alors encore dans l’opposition s’est démarqué lors de la cause des étudiants qui nous faisaient résonner des casseroles afin d’être entendus.

2012-2014: Mme Hivon s’est lancé dans la cause des personnes désireuses de mourir dans la dignité.

2007 – 2014: Depuis les changements apportés à la Loi sur la protection de la jeunesse, aucun Gouvernement ne s’est préoccupé des enfants laissés à eux même à l’intérieur des prisons des Centres jeunesses du Québec.

Le présent site s’étant même avancé auprès de Mme Hivon ( cliquer ici ) afin qu’elle intervienne alors qu’un enfant serait en train de devenir zombie à cause qu’il seraitdrogué au Risperdal comme un cobaye du Gouvernement,Mme Hivon n’a jamais bougée!

Il est également facile de constater que la priorité de Mme Hivon n’est pas rendu aux enfants du Québec soit l’avenir de notre Province alors qu’elle à retourner du revers de la main, une citation à comparaître dans l’histoire d’un autre parent ( Mario Roy ) qui lui demandait d’intervenir.

À quand le dossier des enfants du Québec ?

La question se pose alors que nos étudiants, nos ainées ont semble t’il le droit de préserver leur dignité alors que nos enfants sont placés chez des inconnus, ressources intermédiaires, Centre jeunesse,…. privés de leurs parents biologique et ce souvent à la base d’allégations, pas des preuves solides mais la simple perception d’un intervenant de la DPJ.

En effet, selon la loi, la prépondérance de preuve est la facteur premier d’une décision qui peut faire chavirer une famille.

Rappelons que la prépondérance de preuve se résume à 51 % soit qu’il est plus possible, non prouver hors de tout doute, que les faits se soient produits.

Évidement si un enfant à été abusé sexuellement ou physiquement et que la preuve démontre le tout, je suis le premier à dire que les parents devraient non pas seulement perdre leur enfant mais devraient aussi se voir accuser au criminel.

Parfois j’approuve à 100 % les actions de la DPJ.

Mais que ce passe t’il si l’intervenant de la DPJ ne vous aime pas le portrait ?

Vous vous retrouver dans un engrenage judiciaire qui bien souvent les parents sortent perdants et ce non pas seulement pas prépondérance mais par complaisance entre juge de la chambre de la jeunesse et les avocats de la DPJ.

Là j’entend déjà le lecteur penser à haute voix que cet article est ridicule mais je me permet de vous poser une question très simple sur le sujet de la complaisance.

Es-ce normal que les bureaux des avocats de la DPJ soient, dans la majorité des cas, situés à même le palais de justice qui entendra le dossier ?

En effet, juges et avocats se côtoient, mangent à la même cafétéria ou restaurant du coin, prennent les mêmes ascenseur et qui sait si il ne partagent pas le même stationnement….

Le tout évidement sans parler des pseudos défenseur,avocat, d’enfant qui eux aussi ont bien souvent leur bureaux à même le palais de justice.

Par contre le fait le plus cocasse des Palais de justice pour enfant est de constater que bien des avocats, défenseur d’enfants, soient en couple avec des avocats de la DPJ.

Juste pour le fun, il y a combien de cabinet d’avocat au Palais de justice de Montréal ?

Ce que vie l’enfant retiré à ses parents

Selon la loi sur la protection de la jeunesse, toutes décisions doivent être prises dans son intérêt. La vérité est elle ainsi ?

Non malheureusement en 2014 les adultes incarcérés ont le droit de recevoir des visites alors que nos enfants doivent attendre que ses parents soient autorisés à venir le voir et ce non pas par des gardiens de prison mais bien le même intervenant qui à retiré l’enfant à sa famille.

En effet, les intervenants de la DPJ sont très souvent les premières personnes à agir mais elles sont aussi les mêmes à décider de l’orientation de l’enfant et ce tout au long du processus de la compromission.

Intervenant, juge, jury et exécuteur de ses perceptions représente en 2014 le rôle d’un intervenant de la DPJ.

L’intervenant est aussi au dessus des lois alors qu’une clause d’immunité les protègent dans la loi et le plus dommage est de lire des jugements répétitifs ou les parents déclarent à nos juges avoir été menacés par des intervenants de la DPJ.

Parlant de jugement, il y a à l’intérieur de la majorité des cas de DPJ, cette phrase reprise par nos juges:

« Cette Loi constitue une intrusion flagrante de l’État dans la vie privée des personnes. Elle permet une ingérence grave dans la vie d’un enfant et de sa famille »

Si l’État est si engagée en se permettant une ingérence dans la vie d’un enfant et de sa famille, est-ce que l’État ne devrait pas aussi s’assurer que les intérêts supérieurs ainsi que les droits fondamentaux de nos enfants soient respectés ?

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse présentent de plus en plus de requête en lésions de droits de nos enfants mais l’États, elle, ne fait à ce jour absolument rien alors que nos ministres, députés reçoivent de nombreuses demandent d’aide de parents qui désirs que les droits de leurs enfants soient respectés.

Cher Gouvernement et Mme Hivon

Avant de terminer son Université (carré rouge) pour ensuite mourir dans la dignité ( projet sur la glace 2014), es-ce que nos enfants pourraient, EUX, grandir dans cette même dignité et respect de LEURS droits fondamentaux les plus primaires dont celui d’être entouré de ses parents ?

Parents inclus grands-parents et/ou toutes personnes qui lui sont significatives tel que le cite l’article 4 de votre loi modifiée en 2007.

4. Toute décision prise en vertu de la présente loi doit tendre à maintenir l’enfant dans son milieu familial.

Lorsque, dans l’intérêt de l’enfant, un tel maintien dans son milieu familial n’est pas possible, la décision doit tendre à lui assurer, dans la mesure du possible auprès des personnes qui lui sont les plus significatives, notamment les grands-parents et les autres membres de la famille élargie,la continuité des soins et la stabilité des liens et des conditions de vie appropriées à ses besoins et à son âge et se rapprochant le plus d’un milieu familial. De plus, l’implication des parents doit toujours être favorisée dans la perspective de les amener et de les aider à exercer leurs responsabilités parentales.

Lorsque, dans l’intérêt de l’enfant, le retour dans son milieu familial n’est pas possible, la décision doit tendre à lui assurer la continuité des soins et la stabilité des liens et des conditions de vie appropriées à ses besoins et à son âge de façon permanente.

EN CONCLUSION

Nous avons abordé à l’intérieur de cet article les saintes bontés des intervenants de la DPJ soir ceux protégé par une immunité de poursuite civile et/ou criminel.

Rappelons nous que depuis les amendements de 2007 de nos Gouvernements que les intervenants de la DPJ sont tout de même souvent sur la sellette pour avoir abusé physiquement ou sexuellement de ces enfants qu’ils sont supposé protéger….

CLIQUER ICI

Un petit in électorale ?

Plus de 70 000 signalement sont fait à la DPJ par année et sur ce nombre bien des parents demandent de l’aide et depuis des lunes certains demandent une enquête publique sur la DPJ.

Belle plaque tournante électorale de s’avancer à faire la lumière sur la DPJ au Québec…

N’oublions pas que les enfants sont l’avenir de cette Province!