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Je suis enfant de la dpj

Bonjour, je suis un enfant de la DPJ !
C'est drôle à dire, mais c’est la réalité. Pour commencer, j’ai été placé a la crèche avec mon jumeaux. Une famille est venu nous chercher. Il ne nous ont pas adopté, mais bien placé là jusqu'à majorité.

Nous avions 21 semaines à notre arrivé, nous avons vécu une jeunesse assez mouvementé, visite de maman biologique, de mes frère et soeur, visite pas toujours facile, car dure a comprendre quand on est jeune, mais une bonne famille la dame qui nous a accueillit on l’appelait maman bon on continue sa se gâche à 16 ans. Maman sait fait un chum cela faisait 6 ans qu’ils étaient ensemble, mais le monsieur que je vais terre son nom ne nous voulais pas dans la maison. Il nous a jeté dehors a coup de canne. On a poigné les nerf et nous somme partie avec des amie nous avons, décidé de ne pas rentré couché. Nous avons couché chez un ami. On avais rien fait de mal ! C’était à rien y comprendre. Le lendemain matin, on retourne à la maison, on soupe et on se couche.

La nuit passe et le lendemain matin, on se fait réveiller, devinez qui était là, la police, elle nous dit quel nous laisse une chance, mais que la prochaine fois c’étais le centre d’accueil, elle nous laisse une chance de quoi ? C’est à rien n’y comprendre, car ce n’est toujours bien pas de notre faute, si on sait fait mettre dehors a coup de canne, ce qu’il a nié. L’après-midi arrive, il nous fait pété les plombs et encore une fois nous garoche nos soulier par la tête. Cette fois, on dit on va être plus intelligent, on va allé s’asseoir dans cour et se relaxé dans la balançoire. Quelque 10 minutes s’écoule seulement une voiture de police arrive ouf ça va mal à 16 ans quand tu fais rien!

Par la suite, ils ont placé mon frère jumeaux au centre d’accueil et moi dans une famille d’accueil à Longueuil. Ces gens avaient l’air sincères, mais ce qu’ils n’avaient pas dit, c’est ce qui suit le premier soir. L’homme arrive, il est habillé en soldat, il me dit: «Moi mon ti-gars tu feras pas une mauviette avec moi ». Je ne comprenais pas le sens, mais je les compris assez vite. Le lendemain matin, je l’ai compris, ce n’était pas un bonjour, ça été une tape sur la gueule. Ouf ça réveille mal ! Pour faire ça court, j’ai mangé des volé pour déjeuner, dîner, souper et collation quand il y en avait et je souhaitais qu’il y a avais pas trop! J’avais beau me plaindre à l’école au DPJ, mais il ne me croyais pas, j’avais pas assez de bleu sur moi, pour le prouver! Il disait plein de conneries pour que sa passe! Un ans à se faire battre. Je souhaitais mourir! Je me suis fait un ami à qui j’ai conté ça à sa mère.

Elle me dit que ça avait pas de bon sens. Je lui dit de se présenté à 19h00 le soir, c’est l’heure où je mangeais ma volé du couché et j’ai téléphoné à la police et fais venir pour cette heures là. Après un ans a m’obstiner avec la DPJ, il a fallut que je fasse venir la police et du monde pour prouvé que je me faisais battre. J’ai été sortie de là d’urgence. La mère de mon ami m’a pris pour la nuit, m’a soigné, j’étais bien, mais le lendemain matin, j’ai dû partir pour une autre famille d’accueil.

C’était pas mieux, je me faisait reprocher tout ce que ses enfant faisait! C’était de ma faute si ses enfant étaient comme ça! Je venais d’arriver, je me suis plein! J’ai fait trois semaine pour finir au centre d’accueil! Là où j’ai passé un ans à me faire lever pour aller me trouvé du travaille, pas une cent dans mes poche rien à manger, les journée étaient longues! À mes 18 ans, ils nous ont dit bien c’est terminé.
Si ce n’aurais pas été d'une bonne famille de fin de semaine que nous allions moi et mon frère, ils nous auraient mis a la rue et débrouille. On est partie pour notre appartement et que on a pas fait long. On savait pas géré notre argent. On fumait de la drogue, buvait de alcool. On virait une méchante belle aide du DPJ. J’admire la façon dont ils nous ont traités!

Bon après, vue ma majorité, je n’entendais plus parler de la DPJ, mais à 21, je suis devenue papa. La maman foutait pas grand chose. J’avais trois jobs, j’arrivais chez nous brûlé. Un jour où trop fatigué pour rentrer travailler, je décide de resté à la maison me reposer. Ça cogne à la porte. Je vais ouvrir. Bien surprise, c’est la DPJ et la police pensant m’intimider. Je leur demande se qu’ils veulent. Ils me disent vouloir voir mon enfant, prétextant que la plainte disait que je battais mon enfant. Maudite marde, un bébé naissant êtes vous malades? Ils l’ont déshabillé au complet, ils cherchaient la moindre petit chose, pour pouvoir emmener l’enfant. Ils n’ont pas rhabillé la petite. Je les ai mit à la porte. J’ai eu une autre fille deux ans plus tard.

Je suis parti pour St Guillaume pour l’instant plus de DPJ. Je me sépare et laisse les enfants à la maman, car madame m’avait mis père inconnue et ses la que la DPJ rembarque. Prend un avocat, passe des tests, passe à cour. Mais ça prend la DPJ pour tout ça? Mais ça les regarde en quoi? Alors j’obtiens finalement gain de cause et je me fais reconnaître comme père. Par la suite, une semaine plus tard, je reçois un appel de la DPJ me disant qu’un signalement avait été fait. Je vais les voir trop naïf à cette époque. Je rencontre une femme et j’emménage avec elle et ses 4 enfants.

Quelle surprise un matin ça cogne à la porte. Je vais répondre en bobette. La gaffe que j’ai fais, elle se présente comme étant de la DPJ. Je lui demande sa carte. Elle me dit qu’elle ne l’a pas. Je lui dit d’aller la chercher. Mme pas contente, je viens de faire de la marde a ma nouvelle conjointe et je savais pas tout ce qui s’en venais!
Trois mois passe, la DPJ débarque à l’école, nous enlève les enfants, prétextent des faussetés. On passe à la cour, le juge me dit être un homme rigide et là, trouve pas sa trop pire. Ils l’ont beurré épaisse la toast mettons, le juge place les enfant pour une période d'un ans. Au bout de l’année qu’on a pas eu facile, il nous redonne les enfant et dit à ma conjointe: « Ce n’est pas à vous que nous donnons les enfants, mais a monsieur (je suis un homme trop rigide).

Je ne comprend plus rien! Ce que je n’avais pas comprit c’est qu’il y avait un suivi d'un ans. Un nouveau signalement entre. Bien voyons donc, y a de quoi de pas normal. La belle-maman a fait un signalement. En tous cas, je vous fais fit de tous les détails, mais je finis par nous sortir du paquet de mensonge de la DPJ.

Ça a duré 10 ans comme ça et qui faisait les signalements, bien c’est la DPJ qui faisait de faux signalements pour garder le dossier ouvert. Ils m’ont faits passer par des tes psychologiques des test pour savoir si j’etais un pédophile, ils m’ont rabaissé au yeux de la loi et brimé tous mes droits. J’ai fermé ma bouche et j’ai fait tout les tests demandés, il en est ressortie que je ne suis pas violent pour les enfants, que j’ai un niveau de scolarité universitaire et que je ne suis pas un pédophile. Au bout du compte, je divorce de ma femme, je me sépare et amène trois filles avec moi. Une qui pète des coches pour rien, diagnostiquée déficience légère, avec une mentalité de 6 ans à l’époque et elle en avais 13 et mes deux autre fille que je me bat pour ravoir depuis trois ans.

Je vous compte ça, mais court. Tout commence quand mes filles vont chez leur maman une fin de semaine sur deux. Elles boivent, fument de la drogue et sont très malades, pilules associés, imaginez le beau mélange. Bon mes fille vont chez leur mère reviennent son sales, ne se sont pas lavées de la fin de semaine, put le pot et j’en passe. Je fais le constat au DPJ, car il sont dans le dossier et me dit que la mère veux ravoir les filles. Je leur dit qu’il en est pas question, histoire courte. Je reçois un téléphone de l’école de la psychologue, me disant qu’elle veux me rencontrer. Je me déplace et je vais à l’école. Ça fait pas une demi-heure que je suis tout ébranlé des mensonges que ma fille a conté, qu’elle n’avais pas de linge, pas à manger, pas de drap et le reste j’en passe. Je lui dit avec quel linge, elle est partie ce matin là et elle me dit: « Bien non c’est pas comme ça qu’est habillée ». Alors là j’ai soupçonner et j’avais raison, un coup monté de maman et la DPJ. Mon autre fille, presque pareille, je venais de compter à mes fille ma vie de jeunesse. Elles me posaient beaucoup de questions, je répondais, sans me douté que tout reviendrait contre moi.

Donc, le soir même, quand ma fille arrive de l’école, celle qui m’a fais passer pour le pire des pères, je commence à parler avec elle. Elle ne veux pas répondre, elle commence à me pété une salle coche, que je n’étais plus capable de rien faire, elle criait lâche moi, touche moi pas, j’étais à 5 pied d’elle, pourtant, j’ai pas les bras assez long, donc j’appel le centre jeunesse et je demande un arrêt d’agir. La gaffe que j’ai fait et là mes amis, toute la machine mensonge du DPJ s’est mis en marche. Deux jour plus tard, ma deuxième fille me dit tu sais papa, je vais retourné chez maman.é Je lui dit c’est sure que non. Je lui ai dit on verra.

Le soir après l’école, ma fille n’arrive pas j’embarque dans mon camion et je vais a sa recherche, je ne la trouve pas, je décide de retourné chez nous deux heures plus tard, voir si elle n’aurais pas appelée. Ma conjointe me dit que personne n’a appelé le téléphone sonne, c’est ma fille. Je lui demande inquiet, où es-tu ? Elle me dit d’une voix moqueuse: « Bien avec la madame de la DPJ voyons! » Elle passe le téléphone a la dame de la DPJ qui me dit: « Je garde ta fille, demain on se rencontre ». Je lui demande pourquoi, mais elle ne me le dit pas.

Le lendemain, je vais les voir. Elle m’attend dans une salle de conférence. Le temps de m’asseoir, elle me dit on t’accuse de battre tes enfant. Je dis c’est pas vrai, pis là, elle me bombarde de mensonge pour me faire pété les plomb donc que je quitte la rencontre avant qu’elle soit terminée. Je venais d’apprendre que ma maman venais de mourir sa faisait 2 jour, donc avec tout ce qui se passait, j’en avais gros sur le coeur et facile à exploser. La mèche était courte donc elle entame les mesures de protection.

On se rend au tribunal dans un délais assez court. Je me présente au tribunal, je ne suis pas tout à fait là. J’en fais part à mon avocat, qui aurais dû demander une remise, mais non. Les seules personnes qui étaient au courant c’était mon avocat et la DPJ. Jamais ils en ont parlés, trop dangereux de remettre la causse, alors arriva ce qui devait arriver. Pas en mesure de me défendre correctement, le juge m’a dit que j’étais un récidiviste. De quoi, je me le demande, et que j’avais des visites supervisées depuis se temps. Croyez-moi, je me défend seul, mais c’est pas fini. Pour finir, le juge donne la garde à la maman de mes deux fille.
Je leur ai tout redit ce qui se passera et le juge a dit dans un jugement ultérieur que jamais au grand jamais, il ne lui redonnerait les filles et ses se qu’il fit, il a tenu sa promesse, il lui a redonné.

Pour faire ça encore plus court, j’ai porté plainte à la DPJ personnellement j’ai fais l’enquête à la place de la DPJ pour le bien de mes enfants, car ils sont trop occupés et voici ce qui en est résulté! Elle laissait les enfants a eux même, c’était pas à elle de surveillé les enfants, elle leur a fait vendre de la drogue, mes fille se sont prostituées, une, ma plus jeune a subit des attouchements du colocataire qui demeurais chez eux. Imaginez-vous la scène, tout ce petit monde dans un 4 et demis plus ses deux garçon, 7 personnes, plus deux gros chiens. Pour finir, ils lui ont enlevé et elles ont été placées en famille d’accueil. Ma première a dysfonctionnée, donc, pavillon un mois, après retour dans une nouvelle famille d’accueil mais à Victoriaville. Elle sortait par les fenêtre en plein nuit, allait dans les bars, se tenait avec des homme de mon âge et j’en passe, pour finir au centre d’accueil.

Selon le centre jeunesse m’ont dit qu’il fallais qu’ils essaient. Bravo la sécurité, une tape sur les doigts, pis on recommence. Mon autre fille aussi s’est ramassée au centre d’accueil, jais une conversation enregistrée avec le centre jeunesse de drummond et sait la boss des intervenants qui se fout de se que l’on dit et que sait elle qui décide cela a juste prouvé encore une fois, que la DPJ ne se sert pas des lois comme il le faut, mais bien faire se qu’ils veulent. Les lois, ils s’en foutent et les jeunes aussi, tant qu’ils rencontrent leur cotât.

Je pose une question maintenant, saurez-vous y répondre? J’ai actuellement deux nouveaux bébés chez moi, 1 ans et deux ans. Si j’étais si violant qu’ils l’ont prétendu, pourquoi j’ai toujours mes bébés chez nous. Que me répondrez-vous?