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Battons un record de plaintes contre la DPJ

J'ai affaire contre la DPJ depuis ma séparation en 2006, gracieuseté de mon ex. En 2007, son "signalement" contre moi ayant été classé comme sans suite, elle en a refait un avec l'aide des intervenants du CLSC de St-Bruno et de Beloiel, en Montérégie. En 2008, alors que je demandais à la DPJ qu'elle lui procure de l'aide psychologique que je pense qu'elle avait besoin, je me suis rendu compte que tout que je proposais était ignoré mais qu'en plus l'intervenante de la DPJ de Beloeil, Mme Judith L., me tirait dans le dos en me proposant le nom d'un soi-disant expert indépendant, le Dr M. pour faire l'expertise psychosociale que je réclamais depuis 2006. (Ce M. est un mandataire de la DPJ qui travaille pour la DPJ et dont l'unique ambition est de fair nlever les ênfants à leur père quand cela est demandée par la DPJ. Prise sur le fait de tricher, l'intervenante a bien sûr nié, son chef de service n'a pas nié mais a fait le nécessaire pour ne pas avoir à intervenir. Comme la triche et les mensonges étaient tellement grossiers (j'ai enregistré l'intervenante en plusieurs occasions), je me suis demandé si les rapports qu'elle écrivait était du même tonneau et en alléguant du droit à l'information, j'ai réclamé à la DPJ les rapports (incomplets, on ne vous donne pas toutes les lignes) et je n'ai pas été surpris que ladite intervenante me faisait dire des choses que je n'avais jamais dit, qu'au plus venait de mon ex mais que je crois venait de l'imagination de l'intervenante.

J'ai donc porté plainte contre l'intervenante à la DPJ, croyant naivement qu'avec tout ce que j'avais enregistré il me serait facile de prouver que l'intervenante avait menti. Malheureusement, ma plainte a été rejeté sur la foi que l'intervenante niait bien evidémment!!! qu'elle n'avait pas triché. (Ce qui n'est pas étonnant puisque à ce niveau c'est la DPJ qui enquête sur la DPJ.

J'ai donc porté plainte à la protectrice du citoyen de Montréal. Le commissaire m'a appelé après un délai pour me dire que les enregistrements que j'avais, l'intervenante ne les avait pas fait!!!. J'en suis resté baba, et comme ledit commissaire est en ancien de la DPJ, je me suis dit que cela ne se passerait pas ainsi.

Et j'ai fait une nouvelle plainte directement à la protectrice du citoyen du Québec, avec copie de certains enregistrements sonores de l'intervenante qui ne prêtait selon moi pas à mise ne doute. Le comité restreint de la protectrice a donc demandé que le dossier soit revu par l'intervenant, qui en bon employé de la DPJ m'a envoyé un courrier pour me dire qu'il ne voyait pas pourquoi il rouvrirait le dossier.

Depuis j'ai contacté le directeur de la DPJ de la Montérégie qui doit me retourner une réponse à ma plainte, Je ne me fais guère d'illusion!

Cependant, je recommanderai à tous ceux et celles qui ont la DPJ dans leur vie maintenant, d'user de leur droit à l'information pour obtenir copie des rapports des intervenants et intervenantes de la DPJ, de porter plainte à la protectrice du citoyen directement à Québec si ils pensent que la DPJ triche, de les dénoncer.

IL FAUDRAIT QUE 2012 soit l'année des plaintes contre la DPJ au Québec. C'est important.

D'après mes contacts (à la DPJ même, et des professionnels) et mon expérience, 60 à 80% des signalements sont d'origine les intervenants de la DPJ eux-mêmes ou faits pour la DPJ par les intervenants des CLSC.

Fin 2008, l'intervenante de la DPJ, dont la crédibilité est plus que douteuse, a essayé plusieurs fois de me faire en me menaçant de faire tout pour le faire retirer mon fils. Je lui ai dit que je n'avais pas peur d'elle. Je ne lâcherai pas ma lutte tant qu'elle n'aura pas été punie.

Il y a des 40 ans, on donnait le bon dieu sans confession aux prêtres. Aujourd'hui, les victimes de pédophiles les dénoncent et la justice enfin leur donne raison. Demain, les enfants victimes de la PDJ, y compris mon enfant, porteront eux-aussi à leur tour plainte contre la DPJ pour leur avoir bousillé des années d'enfance. Ne laissons pas les enfants faire cette lutte tard, faisons la maintenant !!!! Sauvons nos enfants de la DPJ, demandons de véritables sanctions contre les intervenantes et intervenants de la DPJ, Cela URGE. Battons nous.!

Ceux et celles qui veulent se battre plus aujourd'hui peuvent me contacter, seul si il le faut, je ne laisserai pas passer cela.

Qu'on se le dise, 2012 l'année des plaintes contre la DPJ. C'est une nécessité.

PS ce n'est pas la seule action que je veux enclencher en 2012. êtes-vous avec moi ?