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Prévention du suicide

Ce n’est pas à titre de comédien, mais bien en tant que simple citoyen que l’acteur Pierre Lebeau a décidé cette année de porter sur ses épaules la cause de la prévention du suicide. Nous l’avons rencontré en compagnie des soeurs du défunt chanteur Dédé Fortin et du directeur général de Suicide Action Montréal, André Landry.

Écrit par Philippe Meilleur
Vendredi, 06 Février 2009 11:43

http://www.ruefrontenac.com/spectacles/65-actualite/460-suicide-prevention

La discussion, dont l’on peut voir ici des extraits ci-dessous, est à la fois touchante et instructive. Autour de la table, quatre personnes aux vies fort différentes discutent de la douloureuse thématique du suicide. Le journaliste n’a pas à poser de questions; après les présentations, la conversation se nourrit d’elle-même et lève le voile sur ce qui est peut-être le tabou le plus dramatique de la société moderne.

«Il y a beaucoup de préjugés autour du suicide, commence Pierre Lebeau. Si mes interrogations en tant que citoyen peuvent contribuer à en faire tomber quelques-uns, ce sera déjà ça.»

À ses côtés, les soeurs Sylvie et Hélène Fortin hochent la tête. Leur frère André, meneur du groupe Les Colocs, s’est enlevé la vie il y aura bientôt neuf ans dans un geste de désespoir qui a dévasté la population québécoise. «Certains ont le réflexe de dire que le suicide est un geste de fou, explique Hélène. Mais ce n’est pas vrai! André, par exemple, était malade. Il avait un problème de santé mentale. Ce n’était pas de la folie.»

Des ressources qui existent

Incapables de rester les bras croisés une fois leur deuil terminé, les soeurs Fortin ont mis sur pied il y a un peu plus de deux ans la Fondation André Dédé Fortin. L’organisme agit en partenariat avec différents acteurs de la prévention du suicide, comme Suicide Action Montréal, pour offrir de l’aide aux désespérés ou aux proches endeuillés.

«Nous offrons des services pour les familles et les amis touchés par un suicide, ou encore pour ceux qui traversent un moment difficile de leur vie, dit André Landry. Les ressources d’aide existent, mais encore faut-il les faire connaître au plus grand nombre.»

C’est justement avec ce but en tête que Pierre Lebeau s’est impliqué dans la cause. «Dans la vie en général, nous avons de moins en moins de temps pour écouter les autres, dit-il. Peut-être qu’il ne suffit que de dix ou quinze minutes d’écoute pour éviter un drame? Je pense que le minimum humain, c’est d’essayer.»

* Pour de l’information ou de l’aide ou pour faire un don :
Suicide Action Montréal, Fondation André DédéFortin ou 1 866 Appelle.