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La juge Ruffo indignée de l'incompétence de la DPJ

Dans l'affaire du jeune de 15 ans de St-Julie hébergé en Centre jeunesse qui aurait tué sa mère de 45 ans.

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/07/20100701-135118.html

Pour sa part, la juge à la retraite Andrée Ruffo, qui a longtemps œuvré à la Chambre de la jeunesse, a elle-même vécu des situations similaires. «On a des parents qui ont demandé de l’aide, une mère qui a elle-même demandé de l’aide il y a plusieurs années, raconte-t-elle. "Ah, c’est pas grave, c’est une bonne mère, reste chez vous." Moi j’ai vu ça tous les jours de ma vie. Quand un moment donné ça devient plus grave, bien sûr il la battait, là on a dit: "c’est correct, on va le prendre".»

Selon elle, il y a un manquement grave dans les services offerts aux parents victimes de telles situations. «Moi, ce que je me demande, explique-t-elle, c’est qu’un enfant toxicomane, c’est bien connu, d’une extrême violence, c’est bien connu, qui bat sa mère qui n’en peut plus, qu’est-ce qu’on a fait pour l’aider? Le mettre en centre d’accueil? Est-ce qu’on l’a fait évaluer en psychologie? Est-ce qu’on l’a fait évaluer en psychiatrie?»

«Ce qui me dérange infiniment, et m’indigne de plus en plus, ajoute-t-elle, c’est qu’à chaque fois qu’il y a de ces drames, qui ne doivent pas arriver, on a la DPJ qui dit: "C’est pas moi, c’est pas moi."»