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Plus de signalements que jamais

Les Québécois ont été plus nombreux que jamais à prendre le téléphone, l'an dernier, pour dénoncer à la DPJ des situations où ils estimaient que des enfants étaient victimes d'abus ou de mauvais traitement.

DPJ - Plus de signalements que jamais

Des données obtenues par le Journal révèlent que 71 000 signalements d'enfants potentiellement en détresse ont été effectués dans les 16 Centres jeunesse de la province, en 2009-2010. Cela représente un bond de 20,3 % en huit ans et constitue «vraisemblablement» un record, selon Cristine Tessier, de l'Association des centres jeunesse.

Confiance du public

C'est le Centre jeunesse de la Montérégie qui a enregistré le plus grand nombre de ces signalements, l'an dernier. Près de 10 000 cas de détresse potentielle y ont été rapportés.

«Il n'y en a jamais eu autant que ça. Un des principaux facteurs, selon nous, c'est la plus grande confiance que les gens ont dans le système de protection de la jeunesse», dit Alain St- Pierre, directeur adjoint du Centre.

Il se demande si le manque d'accès à certains services du réseau de la santé, comme la pédopsychiatrie, ne pourrait pas aussi expliquer le phénomène, une opinion que partage le directeur du Centre jeunesse de l'Abitibi-Témiscamingue, Réjean Bergeron.

«Est-ce qu'il y a un manque de service dans le réseau et que les gens passent par nous ? demande- t-il. Dans environ 60 % des cas, les gens qui nous appellent auraient plutôt dû appeler dans un Centre de santé et de services sociaux (CSSS).»

Les statistiques obtenues par le Journal révèlent que les signalements logés au Centre jeunesse de l'Abitibi-Témiscamingue ont plus que doublé, depuis huit ans, ce qui représente la plus forte augmentation au Québec. Réjean Bergeron reconnaît qu'il y a une hausse soutenue, mais il invite à la prudence. À son avis, les statistiques propres aux communautés autochtones pourraient avoir joué un rôle dans cette croissance.

Chose certaine, M. Bergeron concède qu'un nombre grandissant de signalements arrive à son Centre jeunesse. Au cours des dernières années, il a d'ailleurs dû augmenter les ressources affectées à la «réception» des appels dénonçant des situations d'abus ou de mauvais traitement.

«On est de plus en plus connus, comme service, dit-il. La hausse qu'on voit signifie que les gens sont plus inquiets et plus attentifs à ce qui se passe autour d'eux, ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle en soi.»

Pauvreté et toxicomanie

D'autres facteurs «qui sont en progression» contribuent aussi à expliquer cette augmentation, ajoute Cristine Tessier, de l'Association des centres jeunesse.

Elle cite notamment la pauvreté, la toxicomanie, la violence conjugale, ainsi que la précarité économique (Fruit des centres jeunesse).

Mais Alain St-Pierre nuance quelque peu cette affirmation.

«L'idée de la protection des enfants fait son chemin dans la société, dit-il. Elle est moins en lien avec des situations de pauvreté qu'elle pouvait l'être, il a y 25 ou 30 ans. Aujourd'hui, ça touche tout le monde.»